Les poèmes de Jean-Pierre

Lendemain-horizon.

 Comme si un lendemain, serti d’incertitudes,

 Pouvait d’un tour de main ouvrir d’un tour de clef,

  La porte d’un destin rieur et ravageur.

Mon espoir suprême est de pouvoir danser,

Sous les étoiles d’un ciel lié d’éternité.

D’un défi passager lancé à dame-nature,

Serait de nous donner les ailes de la foi,

Dépassée si souvent en de creux temps d’usure,

Où l’argent devient roi et l’espoir une croix.

L’horizon est chargé d’ions incontrôlés,

Qui zèbrent le ciel noir d’éclairs de lumière.

Que deviendra le toit percé par le tonnerre ?

Le feu venu du ciel purifiant les destins.

 

            Ecrit par Heim Jean-Pierre Le 15 Août 2013

Pensées.

Une pensée acérée peut être efficace,

Accessible et active, elle produit de beaux fruits.

Saurait-elle en un jet diriger un état,

Ouvrir des horizons sans faire le moindre bruit ?

Nul n’ignore en effet, qu’une idée superflue,

Peut changer un carême en un rire éperdu.

Une idée passagère venant on ne sait d’où ?

Peut être salutaire sans donner des à-coups.

Elle est comme une rivière,

Coulant bien calmement,

Mais qui en s’enflant de rus moins débonnaires,

Peut créer, policer une phrase de genèse.

Une pensée casanière en étant défaillante,

Ne nourrit plus la trame du roman terminé.

Mirifique un instant, sautant du coq à l’âne,

Elle produit des effets conduisant la folie,

Elle devient si précaire qu’elle nous pourrit la vie.

Une pensée maladive nous donne du souci,

Car elle cloue le sujet sur une feuille de papier,

Blanche au départ il ne peut y avoir,

Ni de vers ni de pieds, le poème est tronqué,

Avant même d’exister.

Une pensée fugitive comme un voleur traqué,

Capricieuse pour la forme, aux  contours effacés,

Torve en son délire, elle devient inutile,

Elle ne peut être futile ou alors pour chanter,

Un écrit torturé aux confins de la rime.  

HEIM Jean-Pierre - 23/11/2013

Terre de feu.

De la terre des mongols aux sources de la vie,

Dans l’étrange infini du fond des océans,

Des cimes éternelles aux icebergs flottants,

La terre est une mère qui prend soin de ses oints.

Sachez la respecter sinon elle en mourra,

En crachant les feux de sa propre genèse.

Vivante elle est encore, donnez-lui quelques soins,

Préservez sa nature avec tous ses auras.

Quand gronde la montagne en chacun des cratères,

Elle envoie des messages qui nous lient à son sol.

Sachons déterminer que c’est bien notre affaire,

De jeter un peu moins les poubelles à la mer.

Les sacs des déchéances perturbent l’écologie,

Les rivières et les fleuves en pourrissent la vie.

HEIM Jean-Pierre  - 03/02/2014

Oracle.

Un oracle m’a dit en me couvrant la tête,

Aujourd’hui, mon ami, tu pourras voir le roi,

Car le roi de lumière ne viendra que pour toi,

Car il a entendu tes cris au cœur de ton désert,

Quand tu étais petit dans ton berceau d’osier,

Il ouvrait l’horizon en y faisant la fête,

Il essuyait tes larmes quand les pleurs t’assaillaient,

Tout en guidant tes pas du sein du firmament.

Souvent il regardait tes yeux dans sa lumière,

Pour y voir la tristesse de perdre un être cher.

Sans cesse il te parlait mais tu n’écoutais pas,

Sans cesse il te portait toujours à bouts de bras,

En te disant je t’aime, mais tu n’entendais pas.

Ecoute, mon ami, la voix de la lumière,

Qui conduira tes pas jusqu’au soleil géant,

N’aie crainte mon ami, ce passage sur terre,

Car ton blanc corps astral,

Prendra forme aujourd’hui.

L’oracle m’a parlé en essuyant mes larmes,

Aujourd’hui mon ami le Prince de l’amour,

Emmènera ton âme au sein du paradis.

HEIM Jean-Pierrre - 07/02/2014

Regarder l’horizon.

De l’horizon bleuté viendra la délivrance,

A l’usage du temps, sur les routes d’infortune,

Tous les frères captifs en seront relâchés,

Ils deviendront lumière dans l’horizon bleuté,

Eclatant de mille feux dans ce ciel en transe.

Les archanges chanteront les louanges,

Du grand roi qui s’avance, entourés par ses anges.

Des quatre coins du firmament,

Les trompettes sonores retentiront,

Résonnant aux quatre coins des mondes.

Tout genou fléchira  devant l’éclatante lumière,

Et une voix de tonnerre réveillera les morts.

Et les anges de chanter de par les psaumes anciens,

Victoire au roi des rois, victoire à la lumière,

Tout sera nettoyé, du plancher au grenier,

Plus de pleurs ni de cris car le roi a sourit,

La beauté est magnifique et ses profonds yeux bleus,

Font reculer toutes ombres à tout jamais.

HEIM Jean-Pierre 08/02/2014

Genèse.

Aux confins des trois mondes est la terre d’Eden,

Ce paradis perdu voici déjà longtemps,

Genèse d’une terre nouvelle,

Promise à nos anciens voici déjà longtemps,

Mais à cause des rebelles à un ordre établit,

Est partit la révolte qui dure aujourd’hui.

Oh toi, tour de Babel symptôme de reclus,

Dis-nous la vérité sur ce qui s’est passé ?

Oh rois, de Babylone vous avez tout rasé,

Jusqu’aux Jardins d’Eden accrochés au passé.

Et vous, Mèdes et Perses vous guerroyer encore,

Vous n’avez pas compris que ce sol n’est pas vôtre,

Vous torturez vos peuples en n’étant pas repus,

Du sang de tous vos frères que vous avez vaincus.

Et toi vieille Israël qui as-tu convaincus ?

Du lac de Galilée aux confins du Néguev,

Vous avez tout soumis au dépend de toute paix.

Et vous peuples du nord, des fjords éloignés,

Vous avez occupés les terres d’Amérique,

Par Odin votre dieu, l’Europe et dépendances,

Violentant les peuplades que vous avez conquises.

Et toi conquistador à l’épée acérée,  

Pour ta belle de Castille, ton Espagne vénérée,

Tu asservis ces hommes à la peau si cuivrée,

Leur volant leurs trésors engloutis par les mers.

HEIM Jean-Pierre 10/02/2014

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