Le Mer-Ka-Ba

La plupart de ces textes sont tirés des enseignements de Drunvalo Melchizédek « La Fleur de Vie tome 1 et 2 ». J’ai par ailleurs pu lire sur Internet des critiques sur son travail et la réalité de ses enseignements. Je déplore la critique non constructive, surtout venant de personnes se disant sur un chemin de lumière. Le travail que j’ai effectué lors de ces années passées n’a pas toujours suivi que les enseignements de Drunvalo, et je respecte tous travail effectué au nom de la lumière, même  si parfois je ne partage pas toujours certains principes. Il est compréhensif que les anciens égyptiens ne connaissaient pas la méthode de Drunvalo, et que chaque temple utilisait d’autres méthodes. Notre intuition (c’est-à-dire notre âme dans ce domaine) est seule juge de ce qui est notre chemin et de quelle manière le parcourir.

Nous avons, dans les chapitres précédents entamés une approche de ce que nous avons appelés le corps de lumière. Ce « Corps de Lumière » est appelé dans certaines cultures, et surtout dans l’ancienne Egypte issus de l »Atlantide, Mer-Ka-Ba. Le mot Mer-Ka-Ba est constitué de trois mots : Mer, Ka et Ba. Ces mots, comme nous les utilisons, viennent de l'Égypte ancienne. Il y a plusieurs façons de prononcer Merkaba tel que Merkabah, Merkava et Merkavah.

-        Mer réfère à une lumière spécifique qui a été comprise pendant la 18ème dynastie suivant la réorientation des religions vers l'idolation d'un Dieu de toutes les créations.  "Mer" était vu comme deux champs de lumière à rotation inverse occupant le même espace. Ces champs sont générés quand un individu respire selon certaines méthodes. ‘Mer’ signifie Lumière.

-        Ka réfère à l'esprit individuel d'une personne. ‘Ka’ signifie Esprit.

-        Ba réfère à l'interprétation de l'esprit de sa propre réalité. Dans la réalité humaine, Ba est habituellement défini comme le corps ou la réalité physique. Dans d'autres réalités où les esprits n'ont pas de corps, Ba se réfère à leur concept ou à leur interprétation de la réalité dans le royaume où ils existent. ‘Ba’ signifie Corps.

Les Techniques Sacrées Merkaba consistent en une série spéciale de Techniques de purification, d’auto-guérisons et d’activation du Corps de lumière. Le premier principe de ces techniques est tout d’abord de se reconstituer, aussi bien au point de vue physique qu’au point de vue spirituel.

Avant de m’avancer plus loin j’aimerais mettre en garde les personnes qui s’attendent à des résultats foudroyants, elles iraient vers de grandes désillusions. Il y a encore quelques années, il fallait à un humain une vie entière pour réaliser la reconstitution de son corps de lumière. Même si nos guides sont là pour nous aider à progresser plus rapidement, il faut un minimum de travail spirituel de votre part pour atteindre les premières perceptions extrasensorielles (au minimum 1 heure par jour). Il y a plusieurs niveaux de prise de conscience.

-        Le premier (au niveau physique) est de commencer un travail sérieux sur soi par l’intermédiaire de respirations sacrées (cela sera plus facile pour ceux ayant pratiqué du yoga, un niveau 1 de Reiki ou toute autres formes de de travail énergétique)

-        Le deuxième (au niveau de la conscience) est de prendre conscience de la constitution énergétique de notre corps (Cela sera plus facile pour les personnes ayant été initié au Reiki 2 ou à toute autre forme de travail énergétique)

-        Le troisième (au niveau de notre âme) est d’élever sa conscience, de se mettre en connexion avec des êtres de lumières ou des maîtres célestes (Cela sera plus facile pour les personnes pratiquant la méditation quotidienne ou ayant été initié au Reiki 3 ou autre de forme d’initiation de même niveau)

-        Le quatrième (au niveau de nos corps subtils) se soucier des autres, d’ouvrir notre cœur à toutes formes de vie sur notre planète, de prendre conscience de notre responsabilité en toutes choses.

-        Enfin toutes techniques spirituelles permettant de parvenir à l’Illumination, et au-delà, dans cette vie.

La Merkaba est un véhicule énergétique tournant la clef de la quatrième dimension pour accéder à la cinquième. La méditation Merkaba se compose d'exercices de respiration associés à des mudrâs et à des visualisations basées sur la géométrie sacrée.

Résumé de la constitution géométrique du Mer-Ka-Ba

Résumons le chapitre sur le corps de lumière en disant d'abord qu'une énergie rayonne des chakras et qu'à partir de ceux-ci les méridiens influencent chaque cellule du corps. Puis, qu'un champ pranique qui se trouve tout près du corps est créé par le flot d'énergie passant par les chakras et les méridiens.

Et qu'enfin le champ aurique (nos corps subtils), qui rayonne depuis la surface du corps jusqu'à une distance de plusieurs dizaines de centimètres, est généré par les pensées, les sentiments et les émotions. Ce dernier est à son tour circonscrit par un champ de forme ovoïdale. À partir de là, nous commençons à percevoir les géométries lumineuses qui composent la plus grande partie du corps de lumière chez l'homme. Le Mer-Ka-Ba est un potentiel des champs de lumière géométriques, et il est créé par la conscience.

Cela ne se passe pas automatiquement, sauf après une très longue période d'évolution, et seulement un dixième de un pour cent de l'humanité possède un champ Mer-Ka-Ba actif. Je crois néanmoins que cela changera énormément au cours des années à venir.

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L'être humain est entouré de nombreuses formes géométriques qui sont de nature électromagnétique au sein de notre dimension. Le Mer-Ka-Ba est en contact avec toutes les dimensions possibles et imaginables, et il recourt aux lois de chacune d'elles pour se manifester. On ne peut voir qu'une seule réalité géométrique sur les centaines qui existent tout autour du corps. Ce que vous voyez ici n'est que l'étoile tétraédrique, le premier champ géométrique circonscrivant le corps humain et qu'on appelle parfois « l'introduction au Mer-Ka-Ba ». C'est d'ailleurs lui que nous (du moins la plupart d'entre nous) allons utiliser sur terre à ce moment de notre histoire. Cependant, nous allons aussi vous introduire à une géométrie plus complète du corps de lumière, puisque ces informations seront très importantes pour certains d'entre vous.

Mais pour la majorité des gens, ce champ tétraédrique en étoile à huit branches est tout ce qu'il est nécessaire de connaître. Dès que vous aurez pénétré dans le prochain monde, la quatrième dimension de cette planète, vous recevrez toutes les informations supplémentaires nécessaires dont vous aurez besoin à ce moment-là.

Et pourquoi donc continuer à répandre des informations qui ne s'adressent qu'à un petit nombre ? Je parle à un auditoire situé sur de nombreux plans de l'évolution. Chacun de vous est important pour l'être universel. En fait, si un seul esprit, ou une seule conscience individualisée, devenait non existant, l'univers entier cesserait d'exister.

L’étoile tétraédrique.

Si vous vous efforcez de retracer l'origine des lignes énergétiques de ce tétraèdre étoile à l'intérieur du corps humain, vous finirez par en découvrir une minuscule reproduction au sein même des huit premières cellules, dans l'Œuf de vie situé au centre géométrique absolu du corps humain, c'est-à-dire à la base de la colonne vertébrale. Toute la création est de nature géométrique. Le mode de division des cellules vivantes, la mitose, passe de la sphère au tétraèdre, puis à l'étoile tétraédrique, ce qui mène au cube et à nouveau à la sphère, et pour finir, au tore. Mais ces géométries du début de la vie humaine sur terre ne s'arrêtent pas là. Elles continuent à s'accumuler jusqu'à environ dix-sept mètres autour du corps, créant ainsi toute une série de formes géométriques parfaitement imbriquées les unes dans les autres, et sans cesse intimement liées les unes aux autres, que la vie utilisera un jour, au cours de sa propre évolution.

Maintenant que vous connaissez la source de toutes ces géométries qui s'accumulent autour du corps humain, commençons-en l'étude avec l'étoile tétraédrique. 

Ce tétraèdre étoile superposé au fameux dessin de Léonard de Vinci (voir illustration) va devenir un des éléments les plus importants pour bien comprendre. Vous le voyez en deux dimensions sur la feuille, mais imaginez-le en trois dimensions. Il existe bien un tétraèdre étoile autour du corps de chaque être humain, tel que démontré ici. Notez tout spécialement le tube central qui traverse le corps de part en part et par lequel nous pouvons respirer la force de vie, l'énergie vitale qu'on appelle aussi le prana. Notez aussi les deux extrémités, dans le haut et le bas de ce tube, qui relient la troisième dimension à la quatrième. Vous pouvez inspirer le prana de la quatrième dimension directement par ce tube ou à travers lui.

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Vous pourriez être dans le vide complet, sans air à respirer, et survivre complètement si vous pouviez appliquer les principes énoncés ici.

Tout comme on le remarque autour du corps de Léonard dans son fameux dessin, cette même forme tétraédrique en étoile existe aussi autour des planètes, des soleils et même de corps célestes plus importants. Ceci pourrait servir à expliquer pourquoi certaines de ces planètes peuvent survivre. En fait, les planètes irradient de leur surface beaucoup plus d'énergie qu'elles n'en reçoivent du soleil. Beaucoup plus. D'où vient donc toute cette énergie ?

Avec cette nouvelle compréhension, si de Vinci était une planète au lieu d'un être humain, les points situés au pôle nord et au pôle sud amèneraient une énorme quantité d'énergie en provenance d'une autre dimension (ou d'autres dimensions). Les planètes existent littéralement dans plus d'une dimension à la fois, et si vous pouviez voir la Terre dans toute sa gloire - soit les différents champs électromagnétiques et autres énergies autour de la planète -, vous seriez ahuris. Notre mère la Terre est beaucoup plus compliquée et beaucoup mieux pourvue que nous pouvons le percevoir dans la densité de cette troisième dimension. Le captage de cette énergie constitue en fait la manière dont cela agit également pour les gens. La ou les dimensions particulières à partir desquelles cette énergie est captée dépendent de la manière dont nous respirons.

Dans le dessin de Léonard, le tétraèdre pointant vers le haut, vers le soleil, est mâle. Le tétraèdre pointant vers le bas, vers la Terre, est femelle. Nous allons appeler le tétraèdre masculin, le tétraèdre du Soleil, et le tétraèdre féminin, le tétraèdre de la Terre. Si vous vous imaginez à l'intérieur d'un tétraèdre étoile, observant le monde qui vous entoure depuis cette position, ce tétraèdre ne peut être que dans une des deux positions possibles.

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Pour un corps d'homme observant le monde qui l'entoure et l'horizon devant lui, le tétraèdre du Soleil pointe vers l'avant et sa surface plate vers l'arrière ; le tétraèdre de la Terre, par contre, a sa surface plate en avant de vous et sa pointe en arrière

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Pour un corps de femme observant l'horizon, son tétraèdre du Soleil a sa surface plate en avant et sa pointe opposée en arrière ; par contre, son tétraèdre de la Terre pointe vers l'avant et sa surface plate vers l'arrière

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Ce tétraèdre en étoile entourant le corps humain deviendra une des représentations les plus importantes pour arriver à comprendre le Mer-Ka-Ba et travailler avec lui. Ce que vous voyez ici n'est évidemment qu'un dessin à deux dimensions sur la surface plate d'une page, mais imaginez qu'il est en fait tridimensionnel et qu'il a du volume. Avec de la profondeur de champ, vous pouvez alors vous rendre compte que ces deux tétraèdres imbriqués l'un dans l'autre sont parfaitement contenus dans un cube.

D'autre part, sachez que les informations qui vont suivre appartiennent au domaine du sacré et ont la capacité de vous transformer à tout jamais. Si, pour quelque raison que ce soit, vous sentez que cette voie n'est pas bonne à suivre pour vous en ce moment, alors ne l'empruntez pas. Attendez d'être absolument certains, car à partir du moment où vous vous aventurez sur ce sentier, aucun retour en arrière n'est possible.

En votre for intérieur, vous saurez ce que je veux dire ici, parce que vous aurez déjà fait l'expérience de beaucoup de choses qui relèvent du domaine des chakras supérieurs. Oh, vous pouvez lire ces lignes sans crainte, car seul le fait de faire personnellement l'expérience du Mer-Ka- Ba peut vous changer, ainsi que votre vie tout entière. Le fait de devenir personnellement conscients altérera votre être intime, votre moi supérieur, c'est-à-dire vous-mêmes sur un plan de conscience supérieur à celui-ci, et dans votre vie ici-bas, vous allez croître spirituellement de plus en plus rapidement.

Si vous vous adonnez à cette pratique, il se peut que des changements majeurs se produisent dans votre vie en quelques jours, en quelques semaines ou en quelques mois. Il se peut aussi que certains de vos amis et quelques-unes de vos connaissances qui, jadis, obstruaient spirituellement votre vie, disparaissent soudain de votre vue et soient remplacés par d'autres. C'est là une loi spirituelle qui est déjà à l'œuvre, comme vous allez rapidement le découvrir vous-mêmes si vous choisissez de vous engager sur cette voie des chakras supérieurs et du Mer-Ka-Ba. Je vous dis tout cela maintenant, de manière que vous le sachiez et ne soyez pas surpris de ce qui va se passer. Dès que la vie est consciente de votre réveil, elle se met à vous aider dans ce sens. Et dès que vous avez commencé à vous réveiller, la vie se sert de vous pour se développer davantage ! Vous souvenez-vous de tout cela ? Il est bien évident que ce n'est pas la première fois que vous vous engagez sur ce sentier. Le pas suivant consiste à comprendre comment votre corps physique s'inscrit dans le tétraèdre en étoile, ou comment l'étoile à huit branches est disposée tout autour de votre corps. Si vous étudiez attentivement celle tracée dans l'illustration  vous vous en souviendrez facilement.

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Le tétraèdre pointant vers le haut, ou vers le Soleil, est de nature masculine. Par contre, le tétraèdre pointant vers le bas est de nature féminine. Nous allons les appeler respectivement le tétraèdre du Soleil et le tétraèdre de la Terre. Si un être humain se place à l'intérieur d'une étoile tétraédrique, avec une pointe au-dessus de sa tête et une autre sous ses pieds, et qu'il regarde l'horizon droit devant lui, l'étoile ne peut occuper que deux positions symétriques. Pour un homme, la ligne saillante ou l'arête de son tétraèdre du Soleil est exactement devant lui et la face plate opposée, derrière lui. Par contre, en ce qui concerne son tétraèdre de la Terre, la face plate est devant lui, et l'arête derrière lui.

Pour une femme observant l'horizon, la face plate du tétraèdre du Soleil est exactement devant elle, alors que l'arête opposée est derrière elle. Par contre, l'arête de son tétraèdre de la Terre est devant elle et la face plate opposée, derrière elle. Maintenant,  sachez qu'il y a en fait trois étoiles tétraédriques autour du corps humain, qu'elles sont imbriquées l'une dans l'autre et occupent le même espace*. Par ailleurs, ces trois tétraèdres en étoile utilisent le même axe central. Si vous pouviez les voir physiquement, ils ne paraîtraient former qu'un seul tétraèdre, alors qu'il y en a trois.

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La Respiration Sphérique.

Comme le Soleil, nous devons respirer et irradier notre lumière tout autour de nous, et c'est de la vie même que nous recevons notre manne.

Aménagez d'abord un coin privé chez vous que vous réserverez pour cette méditation. Assurez-vous que personne ne vous importune durant votre méditation, que ce soit en ouvrant la porte, en traversant la pièce, en utilisant le téléphone, ou de toute autre manière. Choisissez par exemple un coin de votre chambre à coucher et installez-y un petit autel sur lequel vous placerez une bougie et d'autres objets que vous jugez sacrés, très significatifs et inspirants. Si vous avez encore la souplesse nécessaire, vous pouvez vous asseoir en tailleur à même le sol (position du lotus) ; sinon, prenez place sur un coussin ou sur une chaise droite, peu importe. Rendez cet endroit saint et sacré pour vous-mêmes et par vous-mêmes, car c'est là que vous allez apprendre à réactiver le Mer-Ka-

Ba autour de votre corps et à entrer consciemment en contact avec votre être supérieur.

Pratiquez cette méditation une fois par jour, jusqu'à ce que vous soyez devenus conscients de votre respiration (ce qui est facile) en permanence (ce qui est beaucoup plus difficile).

Le but consiste à devenir conscients de votre rapport intime avec Dieu, et ce, avec chaque inspiration et chaque expiration du souffle, c'est-à-dire en permanence.

Si vous n'êtes pas arrivés récemment d'une autre partie de l'univers, vous vous êtes probablement réincarnés sur terre à plusieurs reprises depuis ces derniers 13 000 ans, et votre Mer-Ka-Ba est probablement resté inactif tout ce temps.

Cela fait donc très longtemps que votre corps n'a pas ressenti cette expérience. La pratique de ce mode de respiration particulier va donc avoir pour effet de réactiver le Mer-Ka-Ba tout autour de vous.

C'est un peu comme si on commençait à faire tourner une toupie ; au début, tout va bien parce qu'elle est bien lancée et qu’elle se tient bien droite, mais on doit la relancer de temps en temps pour qu'elle ne s'arrête jamais plus.

Eh bien, c'est la même chose avec votre Mer-Ka-Ba, mais dans ce cas, les réactivations appuyées (une fois toutes les vingt-quatre à quarante-huit heures au maximum, soit une fois par jour pour être plus sûr) ne devront pas être répétées éternellement.

Il viendra un temps où le Mer-Ka-Ba continuera de rester en vie sans votre aide, mais parvenir à ce stade prend du temps. En effet, le Mer-Ka-Ba ne devient «permanent» que lorsque la personne en question est consciente de son souffle en permanence. Celle qui y est arrivée à toutes les chances d'avoir un Mer-Ka-Ba permanent autour d'elle. Clarifions donc en disant que la pratique journalière de la méthode qui va suivre est destinée à vous amener à créer un champ Mer-Ka-Ba bien vivant tout autour de votre corps physique, ce que vous pourrez un jour cesser de faire, car vous serez alors parvenus à la respiration Mer-Ka-Ba consciente en permanence.

Si vous vous arrêtez de pratiquer la méditation Mer-Ka-Ba avant d'être devenus conscients en permanence de votre respiration Mer-Ka-Ba, vous aurez à faire face à quelques problèmes. Il se peut donc que votre ego vous encourage à mettre un terme à votre pratique quotidienne en vous susurrant à l'oreille : «Ah, maintenant, je suis sûr que mon Mer-Ka-Ba est permanent!» alors qu'en fait, il ne l'est pas du tout. Si vous suivez l'élan de votre ego, votre Mer-Ka-Ba cessera de vivre (de tournoyer autour de vous) après 47 ou 48 heures sans réactivation consciente de votre part. Comment savoir si votre Mer-Ka-Ba est permanent ou non ?

C'est très difficile à déterminer, surtout au début de votre pratique, parce que les énergies du Mer-Ka-Ba sont très subtiles. Si vous avez pratiqué la méditation pendant plus d'un an et que vous êtes sûrs d'être conscients de votre souffle Mer-Ka-Ba de nombreuses fois par jour, alors il est pour ainsi dire certain que votre Mer-Ka-Ba est devenu permanent. Si vous êtes en contact avec votre être intérieur et que vous n'êtes pas sûrs d'avoir atteint ce stade, demandez-le-lui.

Mais une chose reste certaine : si vous cessez votre méditation Mer-Ka-Ba et en oubliez jusqu'à son existence pendant plusieurs jours d'affilée, vous devrez tout recommencer depuis le début. Ce n'est que lorsque vous êtes devenus conscients en permanence de votre souffle Mer-Ka-Ba que votre Mer-Ka-Ba lui-même sera devenu permanent tout autour de vous.

Pour commencer la méditation, asseyez-vous d'abord dans la position du lotus ou celle de votre choix et relaxez-vous. Vous pouvez aussi prendre place sur une chaise droite. Laissez maintenant tous les ennuis de la journée derrière vous. Respirez en cadence et assez légèrement tout en vous détendant. Devenez conscients de chaque souffle et sentez votre corps se relâcher. Dès que la tension s'efface peu à peu, placez votre attention sur le chakra christique, à environ un centimètre au-dessus du sternum, et ouvrez votre cœur petit à petit. Ressentez de l'amour pour Dieu et pour toute vie, où qu'elle se trouve.

Continuez à respirer avec rythme (les temps d'inspiration et d'expiration du souffle étant égaux) en restant conscients de votre respiration et ressentez l'amour qui imprègne votre conscience. Quand ce sentiment est fermement ancré en vous, vous êtes prêts pour l'expérience du Mer-Ka-Ba. Le degré de votre capacité d'aimer sera le degré de votre capacité de faire l'expérience du Mer-Ka-Ba vivant.

La méditation

La méditation tout entière consiste en 17 souffles* complets (une inspiration et une expiration constituant un souffle). Les six premiers souffles (c'est-à-dire les six premières inspirations et expirations) servent à rééquilibrer les polarités au sein des huit circuits électriques et à bien les nettoyer. Les sept souffles suivants sont très différents en ce sens qu'ils servent à rétablir le mouvement du prana à travers votre système de chakras et à instaurer ce que nous appelons la respiration sphérique au sein du corps physique. Le 14e souffle est unique, car il rétablit l'équilibre de l'énergie pranique dans votre corps, depuis le niveau de conscience de la troisième dimension jusqu'à celui de la quatrième dimension. Les trois derniers souffles sont utilisés pour recréer le Mer-Ka-Ba grâce à deux champs électromagnétiques en forme d'étoile tétraédrique qui tournent sur le même axe, mais à l'opposé l'un de l'autre, ceci à une certaine vitesse et selon un certain rapport.

Première partie : les six premiers souffles

Les instructions qui vont suivre se rapportent à votre cœur, à votre esprit, à votre corps et à votre souffle.

PREMIER SOUFFLE : L’inspiration

Votre cœur : Ouvrez-le tout grand et ressentez de l'amour pour toute vie. Si vous ne pouvez y arriver, vous devez au moins vous ouvrir à cet amour dans toute la mesure du possible. C'est l'instruction la plus importante de cette méditation.

Votre esprit : Devenez conscients du tétraèdre du Soleil (mâle ; celui qui pointe vers le haut, vers le Soleil), dont une arête fait face à l'observateur s'il s'agit d'un homme, ou se trouve dans son dos s'il s'agit d'une femme. Visualisez ce tétraèdre du Soleil comme étant rempli d'une lumière blanche resplendissante qui entoure complètement votre corps.

(Cette couleur blanche aveuglante est celle de l'éclair dans le ciel, pendant un orage. En fait, ce n'est pas seulement la couleur de l'éclair, c'est également son énergie.) Visualisez cette forme géométrique au mieux de vos capacités. Si vous en êtes incapables, sentez et sachez qu'il en est ainsi et que cette réalité est tout autour de vous. Sentez le tétraèdre du Soleil rempli de cette énergie lumineuse. (Voir plus haut les schémas et les dessins.)

Votre corps : Immédiatement avant l'inspiration du premier souffle, faites le premier mudra en joignant les extrémités du pouce et de l'index de chaque main. Ce qui importe, c'est que les bouts des doigts déjà nommés se touchent normalement, sans trop appuyer, et que les autres doigts restent naturellement écartés les uns des autres et ne touchent aucun objet non plus (car de véritables circuits électriques sont en jeu dans cette méditation, et vous devez veiller à ne pas les court-circuiter).

Les paumes de chaque main sont tournées vers le haut pendant les six premiers souffles.

Un mudra renvoie à une position des doigts. Les hindous, aussi bien que les Tibétains, en utilisent

beaucoup au cours de leurs pratiques. Chaque mudra met l'individu en contact avec un circuit électrique particulier dans le corps. Il existe huit circuits électriques principaux dans le corps humain, et chacun d'eux est relié à une des huit premières cellules situées à la base de l'épine dorsale.

Votre souffle : Au même moment, et alors que vos poumons sont vides, inspirez fermement en comptant mentalement jusqu'à sept (le souffle yogique). Respirez seulement par le nez, sauf aux endroits que nous indiquerons, en commençant par l'estomac et le diaphragme et en finissant par la poitrine. Tout ceci doit être accompli en un seul mouvement bien coordonné, et non pas en trois parties distinctes. L'expiration (d'une durée de 7 secondes également) s'effectue, quant à elle, soit en retenant d'abord la poitrine et en relaxant l'estomac alors qu'on expire, soit en retenant d'abord l'estomac et en relaxant la poitrine. Le point le plus important est que le souffle doit devenir rythmique, à savoir que les temps d'inspiration et d'expiration sont les mêmes.

Essayez « la méthode des sept secondes » des Tibétains. Vous inspirez pendant sept secondes et expirez pendant autant de secondes. C'est en vous familiarisant avec cette méditation que vous finirez par trouver le rythme qui vous convient le mieux. Vos inspirations et vos expirations peuvent être aussi longues que vous le désirez, du moment qu'elles sont de même durée et pas moins de cinq secondes chacune. Si vous avez un problème de santé ou le souffle très court pour quelque raison, faites au mieux de vos possibilités.

Dans cet exercice, vous respirez uniquement par le nez (sinon, faites au mieux). Inspirez fermement en remplissant d'abord la partie inférieure des poumons, soit en respirant depuis le diaphragme et les muscles de l'abdomen. Continuez votre inspiration alors que le diaphragme et l'abdomen parviennent naturellement à leur maximum d'expansion, et laissez la partie moyenne et supérieure des poumons se remplir d'air en ouvrant la cage thoracique et en laissant la poitrine se gonfler au maximum.

À première vue, on pourrait penser qu'il s'agit de trois mouvements distincts, ce qui est inexact. Chaque inhalation doit se faire en un mouvement continu et naturel. C'est d'abord le diaphragme et le ventre qui se gonflent, suivis de la cage thoracique tout entière, ceci en un mouvement uniforme et pour ainsi dire sans effort. Évitez à tout prix de respirer par saccades et de vous efforcer de suivre ces instructions trop à la lettre. Pratiquez naturellement et calmement, et bientôt, votre souffle deviendra uniforme et plus profond que d'habitude. Avec un peu de pratique, vous parviendrez aisément à inspirer et à expirer profondément et de manière rythmique.

Pendant l'exhalation, maintenez la poitrine dans sa position et rentrez légèrement le ventre en le soulevant un peu vers le haut alors que vous expirez. Relaxez la poitrine et l'abdomen en fin de souffle. Avec de la pratique, vous parviendrez aisément et presque automatiquement au rythme et à la profondeur de souffle nécessaires.

L’expiration

Votre cœur : de l'amour.

Votre esprit : Soyez conscients du tétraèdre de la Terre, dont la pointe est dirigée vers le bas. Pour l'homme, l'arête est située derrière lui et la face plate, devant. Pour la femme, l'arête est devant elle et la face plate, derrière elle. Visualisez ou sentez que ce tétraèdre est rempli d'une lumière blanche resplendissante.

Votre corps : Conservez le même mudra.

Votre souffle : Maintenant que vous êtes parvenus au maximum de votre inspiration en comptant intérieurement jusqu'à sept, expirez sans hésiter et d'une manière continue pendant sept secondes également, à la manière du yogi. Quand il n'y a plus d'air dans vos poumons, relâchez la poitrine et l'abdomen sans forcer et retenez votre souffle. Quand vous ressentez un désir de plus en plus pressant de respirer à nouveau, généralement après cinq secondes et plus, faites alors ce qui suit.

Votre esprit : Prenez conscience de la base plate en forme de triangle équilatéral de votre tétraèdre de la Terre, situé au bas de la poitrine, à sept centimètres environ en dessous du chakra christique (voir le canon humain selon Vitruvius). Faites descendre cette base plate triangulaire à l'intérieur du tétraèdre de la Terre en une pulsation d'énergie vers le bas.

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Elle se conformera à la forme du tétraèdre (diminuant en surface) en descendant à l'intérieur de celui-ci, poussant devant elle toute l'énergie négative du circuit électrique impliqué par le mudra et l'éjectant hors du tétraèdre par sa pointe du bas.Par cette action, la lumière chargée des souillures accumulées dans la forme tétraédrique sortira avec force de sa pointe dans le bas, en direction du centre de la Terre. Cette lumière chargée d'énergies de basses vibrations — si vous pouvez la voir intérieurement avec votre vision non physique (car elle appartient à la quatrième dimension) – est habituellement tachée de points sombres et prend souvent la couleur brune d'une eau boueuse, ou pire encore, surtout au début de votre pratique.

Cet exercice mental est accompli simultanément avec les mouvements corporels indiqués plus bas.

Votre corps : Vous pouvez faire cet exercice les yeux ouverts ou fermés. Croisez légèrement les yeux, sans trop forcer, puis levez votre regard aussi haut que vous le pouvez (une sensation de picotement entre les yeux au niveau du troisième œil peut alors se faire sentir), puis abaissez- le rapidement jusqu'au point le plus bas possible. Cette fois-ci, il se peut que vous éprouviez la sensation d'un courant électrique descendant le long de votre colonne vertébrale exactement en même temps que votre regard s'abaisse. Il s'agit, dans cet exercice, de bien coordonner l'intention avec l'exécution en utilisant le pouvoir de la visualisation ou du feeling, de l'intuition. En même temps que vos yeux légèrement croisés* s'abaissent rapidement, faites comme si (cela produira les mêmes résultats) la surface triangulaire du tétraèdre de la Terre s'abaisse dans cette forme en synchronisme parfait avec votre regard ou visualisez cette image. Dès que vous avez terminé, le tétraèdre retrouvera automatiquement sa forme originelle, car sa surface à l'horizontale se reformera et reprendra sa position de départ.

Cette action aura pour effet d'entraîner hors du tétraèdre toutes les pensées et tous les sentiments négatifs qui s'étaient accumulés dans ce circuit particulier de votre système électrique. Plus précisément, cela nettoiera le circuit électrique associé au mudra que vous utilisez. Et maintenant, immédiatement après que l'énergie négative a été puisée hors du tétraèdre, effectuez le prochain mudra et recommencez le même cycle avec le deuxième souffle.

Les cinq souffles qui suivent sont identiques au premier, avec leurs mudras correspondants, qui sont les suivants :

DEUXIÈME SOUFFLE

Mudra : Joindre le pouce et le majeur de chaque main.

TROISIEME SOUFFLE

Mudra : Joindre le pouce et l'annulaire de chaque main.

QUATRIÈME SOUFFLE

Mudra : Joindre le pouce et l'auriculaire de chaque main.

CINQUIÈME SOUFFLE

Mudra : Joindre à nouveau le pouce et l'index de chaque main (comme dans le premier souffle).

SIXIÈME SOUFFLE

Mudra : Joindre le pouce et le majeur de chaque main.

 

Cette première partie, avec les six premiers souffles (qui ont pour but d'équilibrer les polarités et de nettoyer les circuits de votre système électrique), est terminée. Vous êtes maintenant prêts à poursuivre avec la deuxième partie.

Deuxième partie : les sept prochains souffles et l'art de recréer la respiration sphérique

À partir de maintenant, une nouvelle manière de respirer commence.

Vous n'avez plus besoin de visualiser un des tétraèdres chaque fois que vous inspirez ou expirez. Vous devez simplement visualiser, ou sentir, ou seulement être conscients du tube pranique qui s'étend depuis le sommet du tétraèdre du Soleil (de nature masculine), situé à une main au-dessus de votre tête, jusqu'à l'extrémité du tétraèdre de la Terre (de nature féminine), à une main sous vos pieds. Le diamètre de votre tube est égal au cercle que vous pouvez former lorsque vous joignez le pouce et le majeur de votre main. (Puisque chacun de nous est légèrement différent et unique, il a sa propre mesure.) Ce tube parfaitement droit est comparable à un tube fluorescent dont chaque extrémité se termine par la pointe d'un cristal. Le prana pénètre donc par ces deux extrémités grâce à un trou infiniment petit.

SEPTIÈME SOUFFLE : inspiration

Votre cœur : de l'amour. On pourra démontrer plus de raffinement après avoir perfectionné cette méditation.

Votre esprit : Visualisez ou sentez ce tube pranique qui traverse votre corps de part en part. Dès l'instant où vous commencez l'inspiration du septième souffle, sentez ou voyez avec votre vision intérieure la lumière blanche étincelante du prana monter et descendre simultanément dans ce même tube. Le point de rencontre de ces deux colonnes de prana dans le corps est contrôlé par votre volonté, et le mouvement du prana dans le tube est pour ainsi dire instantané. Il s'agit là d'un vaste domaine scientifique connu dans l'univers entier. Malgré tout, il ne vous sera donné dans l'enseignement présent que ce qui vous est nécessaire pour vous rendre de la troisième dimension de conscience à la quatrième et pour accompagner votre mère la Terre dans sa propre ascension.

Dans le cas présent, vous allez diriger les deux flux de lumière pranique de manière qu'ils se rencontrent au nombril - ou plus précisément à l'intérieur de votre corps, au niveau du nombril. Au moment exact où les deux rayons se rencontrent, alors que vous entamez votre inspiration, une sphère pranique lumineuse apparaît à leur point d'intersection dans le tube, et dans le cas qui nous occupe, au niveau du chakra du nombril. Tout se passe en un instant seulement. Alors que vous pratiquez encore l'inspiration du septième souffle, la sphère de prana lumineux se met, lentement au début, à se concentrer et à augmenter de taille.

Votre corps : Utilisez le même mudra pendant les sept souffles : le pouce, l'index et le majeur de chaque main sont joints ensemble, et les paumes sont tournées vers le haut.

Votre souffle : Exercez-vous encore à la respiration yogique, une respiration profonde et rythmique, telle qu'elle a déjà été expliquée, en comptant mentalement sept secondes durant chaque inspiration et expiration, à moins que vous préfériez un autre rythme. Allez-y d'après ce que vous ressentez être le mieux pour vous-mêmes. À partir de maintenant, il n'est plus nécessaire de retenir le souffle. Le flux de prana dans les deux directions (de haut en bas, et de bas en haut dans le tube) ne s'arrête plus et ne change en aucune manière quand vous passez d'une inspiration du souffle à une expiration. Il y aura un apport continu dans les deux sens, et celui-ci ne s'arrêtera plus jamais, aussi longtemps que vous respirerez de cette manière - même après la mort, l'ascension ou la résurrection.

SEPTIÈME SOUFFLE : expiration

Votre esprit : La sphère de prana, centrée juste derrière le nombril, continue à augmenter, si bien qu'en fin d'expiration, elle atteindra un diamètre de 20 à 23 centimètres.

Votre souffle : Ne forcez pas l'air hors des poumons. Lorsque vos poumons sont naturellement vides, commencez immédiatement le prochain souffle.

HUITIÈME SOUFFLE : inspiration

Votre cœur : de l'amour.

Votre esprit : La sphère de prana continue à concentrer l'énergie de la force de vie et à augmenter de taille.

HUITIÈME SOUFFLE : expiration

Votre esprit : La sphère pranique augmente sans cesse de volume et parviendra à sa taille maximale à la fin de ce souffle. Cette taille est différente pour chacun de nous. Si vous placez l'extrémité de votre doigt le plus long sur le nombril, la ligne de votre poignet vous donnera le rayon de cette sphère lorsqu'elle est à son maximum. Cette sphère de prana pur ne peut grossir davantage ; elle en restera là, même lorsque nous vous donnerons les instructions pour en créer une autre plus grande à partir de celle-ci.

NEUVIEME SOUFFLE : inspiration

Votre esprit : La sphère, ne pouvant plus continuer à prendre du volume, concentre alors toujours plus de prana à l'intérieur d'elle-même, ce qui la rend de plus en plus resplendissante de lumière.

Votre souffle : La sphère devient encore plus lumineuse, alors que vous poursuivez votre inspiration.

NEUVIÈME SOUFFLE : expiration

Votre souffle : La sphère continue à augmenter de luminosité alors que vous expirez.

DIXIÈME SOUFFLE : inspiration

Votre esprit : Alors que vous inspirez au dixième souffle, la sphère de lumière située dans la région de votre estomac et centrée exactement derrière le nombril parvient à son maximum de concentration. Approximativement au milieu de l'inspiration, au moment de la concentration maximale, la sphère s'embrasera et changera de couleur et de qualité. Le prana, qui est normalement de couleur blanc-bleu, tournera brusquement au jaune doré, tel le Soleil. La sphère tout entière est maintenant un soleil doré très semblable à l'astre de notre système solaire. Alors que vous complétez la dixième inspiration du souffle, cette nouvelle sphère de lumière dorée parviendra à son maximum de concentration. Au moment où votre inspiration atteint son apogée, la sphère est prête à accomplir une transformation remarquable dans votre corps.

DIXIÈME SOUFFLE : expiration

Votre esprit : Au moment de l'expiration, la petite sphère de lumière d'or, dont le diamètre est de deux longueurs de main, se bombe dans la région de son équateur, signe certain de son expansion imminente.

En une seconde, avec l'aide de la méthode d'expiration du souffle que nous décrivons plus bas, la sphère se dilate rapidement et parvient jusqu'à la taille de la sphère de Léonard dans son fameux dessin, celui d'un homme debout, écartant les bras au maximum, et circonscrit dans une sphère (dont l'extrémité rejoint le bout de ses doigts). Votre corps est maintenant entouré d'une énorme sphère de lumière d'or, dont le centre est toujours à ce point situé juste derrière le nombril. Vous êtes retournés à l'ancienne forme de respiration sphérique. Malgré tout, cette grande sphère n'est pas encore stable. Vous devez prendre trois souffles supplémentaires (les souffles 11, 12 et 13) afin de stabiliser et de consolider cette nouvelle sphère de lumière d'or.

Votre souffle : Au moment de l'expiration, retenez l'air pendant un instant tout en gonflant votre cage thoracique. Quand la pression est suffisante, laissez l'air s'échapper soudainement de vos poumons par la bouche. Notez que pendant la rétention du souffle, les muscles de l'estomac se contractent et que la région de la gorge semble s'ouvrir. C'est à ce moment-là que la petite sphère, qui est prête à se dilater, se bombe à son équateur et qu'au bon moment (généralement en l'espace d'une seconde ou deux) elle explose soudainement, alors que vous laissez votre souffle sortir de votre poitrine avec force. À cet instant précis, la petite sphère devient aussi grande que celle décrite par Léonard dans son fameux dessin. Notez également que la petite sphère est toujours là (parce que c'est en elle qu'il y a encore la plus grande concentration de prana) mais qu'il s'agit maintenant de deux sphères imbriquées l'une dans l'autre.

LES ONZIÈME, DOUZIÈME ET TREIZIÈME SOUFFLES : inspirations et expirations

Votre esprit : Détendez-vous et laissez tomber la visualisation. Dorénavant, sentez simplement le mouvement du prana arrivant toujours dans le tube par les deux pôles, se rencontrant au point situé juste derrière le nombril et rayonnant ensuite jusque dans la grande sphère.

Votre souffle : Respiration yogique, profonde et rythmique. À la fin du treizième souffle, la grande sphère est devenue stable et permanente ; vous voilà prêts pour le quatorzième souffle, qui est essentiel.

Il est important de noter ici que la petite sphère est encore présente à l'intérieur et au milieu de la grande. La petite sphère est en fait plus brillante et plus concentrée que la grande sphère qui, elle, possède une lumière plus diffuse et de moins grande intensité. C'est de la petite sphère que l'on tire le prana pour différents usages, dont le travail de guérison.

Troisième partie : le quatorzième souffle

QUATORZIÈME SOUFFLE: inspiration

Votre cœur : Toujours de l'amour.

Votre esprit : Dès le commencement de l'inspiration du quatorzième souffle, faites remonter par la pensée le point de rencontre des deux flux de prana, depuis la région du nombril jusqu'à celle du cœur, à six ou sept centimètres au-dessus du sternum, soit le chakra de la conscience christique dans la quatrième dimension. En fait, ce sont les deux sphères qui se meuvent de concert, car elles partagent exactement le même centre, et quand le centre se déplace, elles se déplacent avec lui. Même si ce mouvement vers le haut est facile à accomplir, son effet est extrêmement puissant, car commencer à respirer depuis ce nouveau point sur le tube pranique changera inévitablement votre conscience depuis le niveau de conscience dans la troisième dimension jusqu'à celui qui se trouve dans la quatrième dimension, ou encore, depuis la conscience terrestre jusqu'à la conscience christique. Il faudra quelque temps avant que la transition s'accomplisse, mais elle est inévitable si vous continuez cette pratique.

Votre corps : Le mudra suivant sera utilisé pendant le restant de la méditation. Les hommes placeront la paume de leur main gauche sur celle de leur main droite, alors que toutes les deux sont dirigées vers le ciel. Par contre, les femmes placeront la paume de leur main droite sur celle de leur main gauche. Les deux pouces se touchent légèrement dans les deux cas, et il s'agit d'un mudra très relaxant.

Votre souffle : Respiration yogique profonde et rythmique. Malgré tout, si vous continuez à respirer à partir du centre christique sans activer votre Mer-Ka-Ba (ce qui est recommandé, en attendant d'avoir pris contact avec votre identité supérieure), vous pouvez dorénavant passer à une respiration rythmique moins profonde et plus agréable.

En d'autres mots, continuez à respirer avec rythme, mais d'une manière moins appliquée et, par conséquent, beaucoup plus naturelle et aisée, car à partir de maintenant votre attention capte davantage le rayonnement d'énergie lumineuse qui se déplace simultanément de haut en bas et de bas en haut dans le tube pranique, se rencontrant dans la région du cœur, juste au-dessus du sternum, et formant une petite sphère de lumière qui rayonne dans la grande. Tout ce que vous avez à faire est de sentir ce mouvement et ce rayonnement en arrière-fond. Utilisez votre qualité féminine et soyez, tout simplement. Ressentez votre connexion avec toute vie à travers le souffle christique. Souvenez-vous de votre rapport intime et permanent avec Dieu.

Quatrième partie : les trois derniers souffles et la création du véhicule de l'ascension

QUINZIÈME SOUFFLE : inspiration

Votre cœur : Amour inconditionnel pour toute vie.

Votre esprit : Soyez conscients de l'étoile tétraédrique tout entière.

Chaque tétraèdre en étoile est en fait composé de deux tétraèdres imbriqués l'un dans l'autre. Il y a le tétraèdre du Soleil (masculin, pointe en haut) marié au tétraèdre de la Terre (féminin, pointe en bas). L'union sacrée de ces deux êtres forme l'étoile tétraédrique ou encore, l'étoile de David à trois dimensions. Par ailleurs, vous devez réaliser que trois étoiles tétraédrique l'une sur l'autre occupent le même espace - trois jeux complets de (doubles) tétraèdres en étoile, qui sont tous exactement de la même taille et qui, avant la réactivation du Mer-Ka-Ba, ne semblent former qu'une seule étoile, alors qu'en fait ils sont séparés et bien distincts les uns des autres. Chaque étoile tétraédrique a exactement la même taille, mais une polarité qui lui est propre (masculine, féminine ou neutre). Et finalement, chaque étoile tétraédrique tourne autour du même axe central (celui du tube de lumière pranique).

La première étoile tétraédrique est de nature neutre. C'est littéralement la représentation du corps physique lui-même, et son centre est à la base de la colonne vertébrale (la région des huit premières cellules). Elle ne change jamais d'orientation, sauf dans certains cas rares dont nous n'avons pas encore parlé. Elle est orientée autour du corps selon la polarité sexuelle de l'individu.

La deuxième étoile tétraédrique est de nature masculine et électrique. C'est littéralement la représentation de l'esprit humain, encore appelé intellect ou corps mental, et elle ne peut tourner que dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (par rapport à vous qui êtes à l'intérieur et observez droit devant vous). Une autre manière d'expliquer cela pourrait se résumer ainsi : cette étoile tétraédrique tourne de votre droite vers votre gauche lorsque vous êtes à l'intérieur et que vous observez droit devant vous.

La troisième étoile tétraédrique est de nature féminine et magnétique.

C'est littéralement la représentation du corps émotionnel humain, et elle ne peut tourner que dans le sens des aiguilles d'une montre par rapport à vous, ou si vous préférez, de votre gauche à votre droite.

Au cours de l'inspiration du quinzième souffle, alors que vous inspirez, dites-vous ceci dans votre esprit : « vitesse égale ». Cet ordre aura pour effet d'enclencher la rotation des deux étoiles tétraédriques (les seules des trois qui soient mobiles), qui tourneront chacune à vitesse égale, mais dans des directions opposées l'une par rapport à l'autre. La partie subconsciente de votre esprit connaît déjà votre intention et fera exactement ce que vous exigez d'elle. En d'autres termes, si l'étoile tétraédrique représentant le corps mental se met à tourner à un tiers de la vitesse de la lumière (ce qui est d'ailleurs le cas), alors l'étoile tétraédrique représentant le corps émotionnel sera entraînée exactement à la même vitesse, mais dans le sens opposé.

Votre corps : À partir de maintenant, continuez à utiliser le même mudra, celui de la paume de la main gauche sur celle de la main droite pour les hommes, et vice versa pour les femmes. Les paumes sont tournées vers le haut et les pouces se touchent légèrement dans les deux cas.

Votre souffle : Toujours la respiration yogique profonde et rythmique, mais seulement pour les trois prochains souffles. Après cela, retournez à une respiration plus superficielle, effectuée avec plus d'aisance, mais toujours rythmique. Nous vous le répéterons à l'avenir.

QUINZIÈME SOUFFLE : expiration

Votre esprit : Les deux étoiles tétraédriques tournoient de plus en plus. En un instant, les pointes (c'est-à-dire les parties les plus éloignées du centre de chaque étoile) atteignent la vitesse d'environ un tiers de celle de la lumière.

À cette vitesse, il est bien certain qu'on ne peut plus « voir » les étoiles tétraédriques tournoyer autour de soi. Toutefois, on peut les « sentir ». Vous venez juste de mettre en marche votre Mer-Ka-Ba, mais vous n'irez nulle part et ne ferez pas encore d'expérience extraordinaire. C'est comme si vous aviez démarré le moteur de votre voiture, mais qu'elle restait au point mort. Voilà néanmoins un pas essentiel à franchir lorsqu'on crée un Mer-Ka-Ba.

Votre souffle : Comme dans le souffle numéro 10, serrez les lèvres tout en faisant monter la pression de l'air dans vos poumons alors que la région du plexus solaire et des abdominaux se tend sous la contrainte. Puis laissez soudain échapper l'air par la bouche en détendant les lèvres, comme vous l'avez déjà fait, ce qui encouragera les deux étoiles tétraédriques à tourbillonner ensemble.

SEIZIÈME SOUFFLE : inspiration

Votre esprit : C'est assurément le souffle le plus extraordinaire de tous. Alors que vous inspirez, dites-vous ceci : « 34/21 ». C'est là un code que votre subconscient comprendra ; il signifie que l'étoile tétraédrique de votre faculté mentale va maintenant tournoyer à 34 tours de plus, tandis que l'étoile tétraédrique de votre corps émotionnelle fera à 21 tours de plus, formant ainsi un rapport de 34/21. Alors que les deux étoiles tétraédriques augmentent maintenant de vitesse (soit deux tiers de la vitesse de la lumière dans un cas et un tout petit peu moins vite dans l'autre cas), ce rapport de 34/21 reste stable durant toute l'accélération.

Votre souffle : Respiration yogique profonde et rythmique.

SEIZIÈME SOUFFLE : expiration

Votre esprit : Alors que vous puisez votre souffle comme il a été expliqué plus haut, les deux jeux de tétraèdres augmentent immédiatement de vitesse. En un instant, ils passent de un tiers à deux tiers de la vitesse de la lumière. Alors qu'ils s'approchent de cette dernière, un phénomène remarquable se produit. Un disque plat s'étend rapidement tout autour du corps à partir des huit premières cellules d'origine (à la base de la colonne vertébrale), parvenant immédiatement à un diamètre d'environ 17 mètres. Et la sphère d'énergie centrée autour des deux jeux de tétraèdres crée autour du corps, avec le disque, une forme semblable à une soucoupe volante classique (ou à deux assiettes à soupe inversées et posées bord à bord). Cette matrice énergétique est appelée le Mer-Ka-Ba. Malgré tout, ce champ électromagnétique n'est pas encore stable. Si, parvenus à ce point dans votre méditation, vous voyez ou sentez le Mer-Ka-Ba autour de vous, vous aurez l'impression qu'il vacille sur son axe comme une toupie qui ne tourne pas suffisamment vite. Il est par conséquent encore instable, et le souffle n° 17 est absolument nécessaire pour accroître sa vitesse de rotation.

Votre souffle : Comme avec le quinzième souffle. Pincez les lèvres, faites monter la pression de l'air dans vos poumons et puisez soudain cet air hors de vous par la bouche en relâchant les lèvres. C'est à ce moment exact que la vitesse des deux jeux de tétraèdres augmente.

Alors que vous sentez cette vitesse de rotation augmenter, expulsez votre souffle avec force (sans trop exagérer, car votre subconscient comprend déjà très bien votre intention). Cet acte provoquera une vitesse supérieure à celle obtenue pendant le souffle précédent, et le Mer-Ka-Ba en forme de soucoupe se formera complètement tout autour de vous.

DIX-SEPTIÈME SOUFFLE : inspiration

Votre cœur : Souvenez-vous que vous devez ressentir un amour inconditionnel pour toute vie au cours de cette méditation, sous peine de n'obtenir aucun résultat.

Votre esprit : Alors que vous inspirez, dites-vous ceci : « neuf dixièmes de la vitesse de la lumière ». C'est l'ordre que vous donnez à votre subconscient afin qu'il augmente la vitesse du Mer-Ka-Ba jusqu'à 9/10 de la vitesse de la lumière (soit 90 %, ou environ 270 000 kilomètres à la seconde), ce qui stabilisera complètement le champ d'énergie tourbillonnante et donnera lieu à autre chose. L'univers de la troisième dimension dans lequel nous vivons tous en ce moment est basé sur ce rapport de 9/10 de la vitesse de la lumière. En effet, chaque électron de notre corps tourne autour du noyau de l'atome à 9/10 de la vitesse de la lumière. Voilà pourquoi cette vitesse particulière a été choisie. Cela vous rend capables de comprendre et de travailler avec le Mer-Ka-Ba dans cette troisième dimension sans être obligés de vivre immédiatement des expériences dans la quatrième dimension, et plus. C'est un point très important, surtout au commencement.

Votre souffle : La respiration yogique, profonde et rythmique.

DIX-SEPTIÈME SOUFFLE : expiration

Votre esprit : La vitesse de rotation augmente jusqu'à 9/10 de la vitesse de la lumière, ce qui stabilise le Mer-Ka-Ba.

Votre souffle : Le même que les souffles 15 et 16. Serrez vos lèvres, faites monter la pression d'air à l'intérieur de vous, puis lâchez le souffle avec force par la bouche, en desserrant les lèvres. Vous êtes maintenant dans votre Mer-Ka-Ba, qui est devenu stable et en parfaite harmonie avec la troisième dimension. Avec l'aide de votre identité supérieure, vous comprendrez ce que cela signifie au juste.

Maintenant que vous avez terminé cet exercice de respiration, vous pouvez, en théorie, vous lever immédiatement et retourner à votre routine quotidienne. Mais dans ce cas, essayez de vous souvenir de votre souffle et d'en être conscients en permanence, aussi bien que du mouvement du prana dans le tube central, dont les deux polarités se rencontrent au cœur avec chaque souffle. Faites ceci jusqu'à ce que vous réalisiez que la vie elle-même est une longue méditation les yeux ouverts et que tout est sacré, absolument tout.

Plutôt que de vous lever immédiatement, il serait bon que vous restiez en méditation un peu plus longtemps, soit de quinze minutes à une heure ou plus, si vous pouvez vous offrir ce luxe. Pendant que vous êtes dans cet état méditatif, sachez que vos pensées et vos émotions sont considérablement amplifiées. C'est le moment parfait pour répéter en soi-même des affirmations positives. Parlez à votre identité supérieure, à votre âme ou à votre ange gardien, tous synonymes, et découvrez vous-mêmes les possibilités de ces moments très chargés.

LE DIX-HUITIÈME SOUFFLE

Ce souffle, très spécial, ne vous sera pas enseigné ici. C'est votre identité supérieure qui doit vous le révéler. Ce souffle vous mènera au-delà de la vitesse de la lumière et de la troisième dimension, jusqu'à la quatrième (et même plus loin, si telle est la volonté de votre âme, de votre être intérieur profond et sage). Tout cela est basé sur des fractions à nombres entiers, comme en musique. Vous disparaîtrez alors de ce monde ci et réapparaîtrez dans un autre, qui sera votre nouveau foyer pendant quelque temps. Il ne s'agit pas d'une fin, mais plutôt du commencement d'une conscience sans cesse grandissante qui vous ramènera à la Source. Je vous demande de ne pas faire d'essais avec ce dix-huitième souffle, car cela peut être très dangereux.

Soyez patients et ne vous inquiétez de rien, car au bon moment, votre ange gardien, votre être divin, vous aidera à vous souvenir de la bonne manière d'effectuer ce souffle. Cela viendra à vous quand vous en aurez vraiment besoin.

Néanmoins, je dois préciser que plusieurs instructeurs enseignent maintenant ce souffle à leurs étudiants, spécialement sur Internet. Je ne peux vous imposer de faire ou non quoi que ce soit, mais de grâce, soyez très prudents. Certains, parmi ces instructeurs, diront savoir comment s'y prendre, en ajoutant qu'ils connaissent la bonne manière de vous ramener sur terre. Souvenez-vous simplement que si vous preniez vraiment ce souffle, vous n'existeriez plus dans cette dimension-ci. L'idée que vous pouvez vous rendre dans une dimension d'existence supérieure à celle-ci, puis revenir sur terre à volonté, est très improbable. Je n'affirme pas que la chose est impossible, je dis simplement qu'elle est peu probable. Si vous faisiez vraiment l'expérience des mondes supérieurs à ce moment-ci de votre évolution, vous ne voudriez plus retourner sur terre. Par conséquent, faites attention. Comme je l'ai déjà souligné, quand le bon moment sera venu, vous saurez automatiquement comment vous y prendre sans avoir besoin d'aucune aide extérieure.

En conclusion de ce chapitre, j’aimerais donner quelques impressions personnelles :

-        Si ces exercices de revitalisation de votre Mer-Ka-Ba vous parlent, alors n’hésitez pas, vous serez surpris des résultats.

-        Si cela ne vous parles-pas ne vous inquiétez pas, il y a probablement un autre chemin pour vous.

-        Il ne faut pas croire que ceux qui ne feront pas ces exercices n’ascensionneront pas.

-        De même il ne faut pas croire que ces exercices seuls permettront l’ascension.

-        En conclusion ouvrez votre cœur pour un bien être immédiat, une bonne santé et ouvrez vos perceptions spirituelles sans rien attendre.

Beaucoup d’Amour à ceux qui liront ces lignes.

Date de dernière mise à jour : 14/08/2012