Qui sommes-nous?

Par Heim Gilbert


Depuis que je pense, plusieurs questions se posent à moi :
-    Qui sommes-nous ?
-    D’où venons-nous ?
-    Pourquoi existons-nous?
-    Plus généralement, pourquoi il y a de la vie?
-    C'est quoi la matière vivante?
-    Et surtout, quel est l’avenir de l’humanité ?

Le flux énergétique

flux-energetique.jpgPendant des années ma conscience cartésienne me dirigeait vers la pensée d’une évolution structurelle telle que la décrit la science, tel que l’a décrit Darwin. Puis un jour ma conscience (mon esprit, mon âme) m’a envoyé un message qui m’a poussé vers ce qu’on appelle « l’Energie » et que d’autre appellent « l’Esotérisme ». Mes premiers pas dans ce domaine mon dirigé vers « l’Energie Universelle », « le Reiki ». Au début mes ressenti était très faibles et ma conscience cartésienne « doutait ». Puis lentement par les méditations et par les soins que je prodiguais à autrui de nouvelles perceptions sont apparus. Ces perceptions me dirigeaient vers ce que j’ai ignoré très longtemps, « La création », ce que les religions appellent « Dieu ». Ces perceptions, aujourd’hui me permettent de « visualiser » des Mondes au-delà de ce que nous voyons avec nos yeux. Ces ressentis énergétiques dans mon corps me font exister dans une densité différente et me font comprendre la relation entre ce flux énergétique, «ce « flux Divin » créateur de tout ce qui existe.
Ce Flux Energétique constitue dans l’ensemble de notre corps ce que nous sommes après une évolution de plusieurs milliards d’années sur cette Terre. La plus petite partie définit de la matière, « Le nucléon » et la relation énergétique avec Dieu d’où nous venons. La relation de ce flux énergétique avec ce que j’appellerai notre Père/Mère, pourquoi nous existons. Je vais essayer dans les lignes qui suivent d’exposer ma pensé par rapport à la vie et à la matière vivante.
Quant à la dernière question relative à l’Avenir de l’Humanité je vous laisserai y réfléchir, et en tirer vos propres conclusions. Pour moi la confiance dans la Création me laisse plein d’Espoir.

Création d’un champ magnétique dans le vide

champ-magnetique-1.jpgLa création de la matière à partir du vide ne peut se créer qu’à condition de la fixation en un point du flux énergétique, créant dans un premier temps un champ magnétique. La création qui est en constant fonctionnement dirige ses flux énergétiques sous forme de rayon lumineux à travers l’espace sidéral. A un moment donné ce flux énergétique lumineux atteint un point de non réflexion et se fixe. Le champ du flux énergétique n’est pas un "concept", un "champ hypothétique", il est une réalité objective, le vide qui peut devenir ce qu’on appelle matière, de même que ce qu’on appelle matière peut être transformé en champ. C’est seulement la dénomination de ce champ qui est conventionnelle. Il peut être nommé informationnel, tensoriel, éthérique, vide etc… Dans cette vision le champ du flux énergétique s’étend à l’infini et il est, si non synonyme, au moins parallèle à l’infini.
C’est le vide qui ne peut pas être disloqué ou comprimé mais qui peut être orienté ou perturbé. C’est le champ réellement existant partout, dans lequel se manifeste le spectre électromagnétique. Les phénomènes qui se déroulent dans ce champ ne laissent pas de place à la notion de "densité". La vitesse constante "c" de la lumière – de la propagation des perturbations (transformation) du flux Divin – est un reflet de ses propriétés et de sa structure homogène et universelle. Le flux Divin contient dans ses propriétés toutes les informations nécessaires à l’organisation de la matière qui peut être examinée.

Hiérarchisation de la matière et de l’esprit

Que ce soit la matière ou l’esprit, toute chose est hiérarchisée est constituée :                              
1) une ossature hiérarchisée.
2) un sens de fonctionnement polarisé.
3) un système de distribution.

Dans le monde cosmique (Macrocosme) l’ossature hiérarchisée est constituée des différentes galaxies, allant de celles du centre du Cosmos vers  celle de l’extérieur en cercles concentriques en forme de vortex. Le sens de fonctionnement polarisé va du sens positif au centre du cosmos vers le visible, négatif à l’extérieur. Le système de distribution est énergétique dans le sens de sa polarisation.
Les fluides énergétiques sont innombrables et très mal défini par notre science car appartenant aux mondes invisibles.
Dans le corps de l’homme (Microcosme) l’ossature est constituée de son squelette et de ses organes. Le sens de fonctionnement polarisé va de son cortex cérébral vers ses pieds reliés à la terre. Ses fluides énergétiques visibles sont : ses nerfs, ses artères, ses veines, son conduit auditif, son conduit nasal, son conduit digestif, etc… Les courants non visibles : les méridiens du corps, les chakras, le magnétisme de son corps visible et de ses corps subtils, les courants cités plus haut comme invisibles dans les corps subtils.
Dans le monde terrestre l’ossature hiérarchisée est constituée des différentes couches sédimentaires allant du centre de la terre (magma) vers sa surface. Le sens de  fonctionnement polarisé va de l’hémisphère sud (négatif) vers l’hémisphère nord (positif). Les fluides énergétiques sont en partie connus, ceux qui sont actuellement méconnus sont directement reliés aux rayonnements modélisatrice dans l’évolution de la matière cosmiques.  Ceux qui sont les plus connus, sont ceux visibles : les courants dans les mers, les cours d’eau, les vents, les failles sismiques. Les courants connus mais non visibles : les courants telluriques, les courants cosmiques, les courants d’air, les courants électriques, les courants magnétiques etc…
Dans le principe de la structure de la matière l’ossature hiérarchisée sera présentée dans le tableau A

A-    La Substance Fondamentale

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  Dans la doctrine chrétienne, La Substance Fondamentale est chacune des trois Personnes divines de la Trinité, chacune considérée comme distincte. La personne du Christ : une seule personne-mais substantiellement une (consubstantielles). Les théologiens disent qu'il y a en Dieu trois Substance Fondamentale et une seule nature dans la Sainte Trinité.  

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La position A1 est le vide, ou Substance Fondamentale de champ de la matière, le flux énergétique. Le champ du flux énergétique n’est pas un "concept", un "champ hypothétique", il est une réalité objective, le vide qui peut devenir ce qu’on appelle matière, de même que ce qu’on appelle matière peut être transformé en champ.C’est seulement la dénomination de ce champ qui est conventionnelle. Il peut être nommé informationnel, tensoriel, éthérique, vide etc. Dans cette vision le champ du flux énergétique s’étend à l’infini et il est, si non synonyme, au moins parallèle à l’infini. C’est le vide qui ne peut pas être disloqué ou comprimé mais qui peut être orienté ou perturbé. C’est le champ réellement existant partout, dans lequel se manifeste le spectre électromagnétique. Les phénomènes qui se déroulent dans ce champ ne laissent pas de place à la notion de "densité". La vitesse constante "c" de la lumière – de la propagation des perturbations du flux Divin – est un reflet de ses propriétés et de sa structure homogène et universelle. Le flux Divin contient dans ses propriétés toutes les informations nécessaires à l’organisation de la matière qui peut être examinée.

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Avec le Nucléon on formalise une première substance du flux énergétique, la formation énergétique la plus stable. Le nucléon, qui peut engendrer des hypostases de nuance de l’énergie, champ électrique, champ magnétique, champ gravitationnel et ondes. Donc, " substance" du champ électrique, magnétique et gravitationnel et même du nucléon c’est la même – l’énergie."L’enchaînement" de l’orientation en direction et sens de l’énergie dans le nucléon lui confère la force, l’énergie de la liaison prouvée dans l’expérimentation.

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L’atome des éléments avec "les accumulations qualitatives", je le place simplement en A3, comme une nouvelle substance du flux énergétique. La simplicité apparente des atomes dévoile non seulement la potentialité de certaines combinaisons complexes, mais aussi les règles de leur interaction, les lois de la chimie, de la physique, de la mécanique.Nous ne nous étendrons pas sur cet élément, mais il nous faut le citer dans la structure.

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Voilà comment dans A4 on a une autre substance du flux énergétique, la cellule. Entité fondamentale des structures complexes de l’état vivant, la cellule a donc sa vie, une existence  limitée et avant tout la capacité de reproduction. Dès maintenant on constate que la vie est une "onde", une "estafette" en répétition continue. Apparemment, la vie est pérenne (qui dure toujours), en fait pérennes ne sont que "la méthode", l’onde, les propriétés fondamentales de la structure matérielle mais les entités, les édifices substantiels vivants, les êtres sont évidemment éphémères.La cellule est l'unité d'organisation structurale des systèmes vivants, c'est-à-dire qu'elle est le plus petit système compatible avec la Vie qui implique une régulation et une coordination des activités. Elle peut soit être un organisme à part entière, ou bien constituer un élément d'un organisme pluricellulaire constitué de plusieurs cellules qui coopèrent : de quelques cellules, pour les plus simples, jusqu'à plusieurs millions de millions de cellules, pour les plus complexes.

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Dans A5 on a la substance du minéral complexe, à organisation de lumière, de couleurs, de cristallisation et d’énergie vibratoire. La constitution du minéral issu de la transformation de gaz en matière solide, puis d’évolution dans sa constitution, de la plus dure (cristal de roche, améthyste, citrine) à la plus tendre (calcite, silice, jais).

L’élément minéral étant au début de la chaîne de la création des êtres de la terre. L’élément minéral se situe donc dans la 1ére Dimension.

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Dans A6 on a la substance de l’organisme végétal complexe, la plante, à organes différentiés, spécialisés – racine, tige et feuilles. Issu, dans l’évolution, du minéral, amène les mêmes vibrations dues à la lumière, la couleur mais en plus à sa composition chimique. Le règne végétal est un assemblage polyphylétique (qui est de la même famille sans être issu de la même souche) d’organismes photosynthétiques et dont la paroi est faite de cellulose.Ce groupe est formé de deux lignées, l’une d’algues, et la seconde de plantes terrestres, qui comprennent notamment les bryophytes (mousses et hépatiques), fougères, gymnospermes et angiospermes. Il existe environ 300000 espèces de plantes à fleurs, diversifiées depuis le Crétacé (70 millions d’année), 900 espèces de Gymnospermes (Conifères, Cycades, Gnétales), diversifiés depuis probablement la fin du Carbonifère (300 millions d’année), 20000 espèces de végétal fougères, diversifiées depuis le début du Carbonifère (360 millions d’année), 10 000 espèces de mousses et 4000 d’hépatiques. Les champignons ne font plus partie du règne végétal, et forment un règne identifié (Fungi). Les algues forment un ensemble polyphylétique  (algues vertes, brunes, etc..). L’élément végétal se situe dans la 2éme Dimension.

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 Et voilà comment dans A7 apparaît une nouvelle entité, substance du flux énergétique, l’organisme animal. Dans une évolution et adaptation au milieu continues, avec des organes spécialisés de locomotion, de défense et d’orientation, l’organisme animal tend à dominer la planUn animal (du latin animus, esprit, ou principe vital) est, selon la classification classique, un être vivant hétérotrophe, c’est-à-dire qu’il se nourrit de substances organiques. On réserve aujourd'hui le terme animal à des êtres complexes et pluricellulaires, bien qu’on ait longtemps considéré les protozoaires comme des animaux unicellulaires. Comme tous les êtres vivants, les animaux ont des semblables avec qui ils forment un groupe homogène, appelé espèce.
Dans la classification phylogénétique (classification des êtres vivants) actuellement en vigueur, le taxon des animaux a été remplacé par celui des métazoaires qui sont définis comme des organismes eucaryotes (organismes compris dans quatre grands règnes du monde du vivant : les animaux, les champignons, les plantes et les protistes) pluricellulaires mobiles hétérotrophes (organisme vivant se nourrissant de matière organique).
Dans le langage courant, le terme « animal » est souvent utilisé pour distinguer les humains du reste du monde animal, bien que l'Homosapien fasse partie du règne animal. De même, toujours dans le langage courant, « animal » fait référence à des animaux supérieurs, par opposition à certaines formes animales perçues comme plus primitives comme les éponges (Porifères), les Coraux, ou les Anémones de mer. L’élément animal se situe dans la 3éme Dimension.

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A8 représente l’être raisonnable, intelligent – l’homme. L’homme est, donc, l’entité avec l’organisation de la matière la plus complexe, la substance la plus incroyable du flux énergétique. On peut remarquer dans ce tableau que la matière s’organise de proche en proche dans une accumulation continue de liaisons optimum, conditionnées par le milieu ambiant.

A8 représente l’être raisonnable, intelligent – l’homme. L’homme est, donc, l’entité avec l’organisation de la matière la plus complexe, la substance la plus incroyable du flux énergétique. On peut remarquer dans ce tableau que la matière s’organise de proche en proche dans une accumulation continue de liaisons optimum, conditionnées par le milieu ambiant. Le sens de la vie appartient exclusivement à la matière et représente, en essence, l’organisation de la matière vers le complexe.
L’homme est l’une des formes par lesquelles peut se réaliser cette organisation. On ne peut pas du tout dire que le nouveau-né commence sa vie de zéro! Le nouveau-né est une accumulation, une continuité dans le temps cosmique, de l’organisation de la matière vers le complexe.  

L’élément humain se situe entre la 3éme et la 4éme Dimension.

 

La 4D, c’est la dimension où l’entité va vivre ce qu’est le libre arbitre, c’est-à-dire la capacité à changer sa propre feuille de route selon ses envies. Pour cela, l’âme devint individuelle afin d’assumer ses propres choix (sans démocratie aucune). La responsabilité de ses choix et décisions entraina forcément la constitution d’une mémoire individuelle afin que l’âme corrige ce qu’elle n’a pas compris ou mal vécu (c’est la même chose). On appelle cela le karma.

 La Multiplication Energétique

 B - La Multiplication

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Nous consignons ici l’existence des formations énergétiques, nucléons, électrons, ondes. Seul le trafic de l'énergie permet l’évolution ou le maintien de la création! C’est la création de plusieurs champs magnétiques se croisant en un même point qui vont créer « Le Nucléon », la plus petite partie de la structure de la matière.Nous consignons ici l’existence des formations énergétiques, nucléons, électrons, ondes. Le nucléon est la seule particule stable. Les autres particules élémentaires sont interprétées comme formations énergétiques instables. L’électron, étant une formation énergétique instable, tout simplement il perd les qualités avec lesquelles il est accrédité. A présent, tous les phénomènes de la physique électrotechnique et électronique sont interprétés à l’aide de l’électron. Ainsi, les phénomènes relatifs à l’électricité ont conduit pas à pas à la formation, premièrement imaginaire, de la particule élémentaire responsable de l’évidence des phénomènes, autrement incompréhensibles. L’électron se trouve à la base de toute interprétation des phénomènes électriques et il est « doué » à des propriétés multiples, parfois confuses, mystérieuses. Se pourrait-il que cette particule soit le « paravent» derrière lequel se trouve les vrais phénomènes?
Dans ce cas les interprétations des phénomènes de la physique fondamentale concernant le rôle de l’électron se changent complètement.
Ici il n’y a pas d’ignorance ou d’absurde. La matière reste un mystère, qu’on trouve dans la sphère d’interprétation du "big bang". Les qualités et les propriétés des formations énergétiques sont des qualités de l’énergie inclus dans les formations énergétiques. Avec les formations de flux énergétique on entre dans la catégorie des notions et des phénomènes classiques; on parle alors du nombre des formations sur l’unité du volume, c’est-à-dire de la densité, de la masse, de l’énergie, de la mécanique, du mouvement etc…
Seul le trafic de l'énergie permet l’évolution ou le maintien de la création

 

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La multiplication des substances de l’énergie "du Nucléon" acquiert ici la dénomination de plasma. Dans le plasma se passent des réactions d’association et de dissociation des formations  de flux énergétiques, qui amplifient le milieu de "l'Esprit du vide", nommé énergie. Le milieu de "la multiplication des Nucléons" signifie des conditions d’association des nucléons dans des nouvelles entités – les atomes.

On pourrait nommer la position B2 - "usine à fabriquer des atomes". La formation de flux énergétique fondamentale, "piège de l’orientation du flux énergétique " ou "nœud de l’infini" ou orientation accouplée du flux de l’énergie tout comme on l’a déjà montré, a une certaine configuration spatiale déterminée par les propriétés de l’énergie. Cette véritable "coiffure" est la même pour tous les nucléons. En fait, le nucléon est "seulement" coiffure énergétique, qui entre en vibration comme un diapason, ayant la tendance de se libérer.
Cette configuration, avec sa propre résonance, est le milieu auquel se présente l’hydrogène dans toutes ses combinaisons, est "l’information de reconnaissance", "le mot de passe" même des nucléons, à leur niveau d’organisation. Des combinaisons des nucléons dans les noyaux des éléments vont résulter des configurations des polarités spécifiques à chaque élément, informations auxquelles elles vont entrer dans des structures cristallines ou des combinaisons cellulaires. Il est à remarquer que dans cette hypothèse les éléments, les atomes ne se réunissent pas par l’intermède des électrons, mais par les propriétés des nucléons.
L’information de reconnaissance, "le mot de passe" est, donc, propre à chaque élément, aussi comme à chaque niveau d’organisation de la matière et constitue "le critère de la sélection naturelle"

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La multiplication des éléments, en B3, dévoile sa splendeur à des dimensions cosmiques, sous la forme de corps stellaires et planétaires, où leur "comportement" au niveau cosmique montre que le "dialogue" entre les formes matérielles est parfaitement gardé à ce niveau aussi. De ces corps, les planètes sont les "Sphères" qui permettent de continuer l’évolution de la matière vers le complexe, leurs conditions privilégiées ne sont d’autre chose que l’accomplissement du milieu nécessaire pour réaliser le rappel à des liaisons toujours plus complexes entre les atomes des éléments.
Dans B3 une nouvelle voie de regroupement de la matière apparaît, différente de celle des cristaux, la voie des liaisons harmoniques, fonctionnelles, strictement dépendante des paramètres du milieu, ayant pour résultat une nouvelle entité – "la cellule". Essayons de souligner une possible variante de passer à la structure vive de la matière, offerte par le modèle atomique de flux énergétique. Une caractéristique générale des structures atomiques est la vibration. Tout comme la liaison du nucléon avec l’électron détermine un mouvement permanent d’approchement ou d’éloignement, l’électron se trouve donc dans une vibration permanente par rapport au nucléon, de la même manière les liaisons entre les atomes d’un cristal vont déterminer une vibration continue. Ces vibrations reflètent "la plage de tolérance", la stabilité de la structure. Quand le milieu est "pauvre", donc l’énergie cinétique (énergie en mouvement) environnante est petite, la vibration est diminuée et la stabilité augmentée.
Au contraire, quand le milieu est "riche", la vibration augmente et tend à rompre les liaisons, vers la désintégration. Le phénomène est bien connu et utilisé en technologie. Mais les autres états de "désintégration". de la matière sont accompagnés aussi par ce phénomène. Cela nous fait supposer que, parmi les cinq éléments de base de la vie, ce phénomène fonctionne dans des limites très larges, des vibrations simples jusqu’à des échanges de liaisons, les phénomènes étant strictement favorisés par le milieu, l’énergie cinétique, à un rôle déterminant dans les structures vivantes. Dans ces conditions, le milieu et les forces de liaison sont conditionnées réciproquement au niveau local (au milieu riche les forces de liaison diminuent et inversement), formant une véritable "pompe biologique". "Ici" doit être "le jeu de la vie", - le moteur de la vie. Même si ces "biooscillateurs", des groupes d’éléments avec des modifications conditionnées réciproquement, plus simplement avec "des liaisons harmoniques", paraissent avoir des oscillations de type "entretenu" et que l’impulsion, ou les facteurs qui entretiennent les oscillations "et les prennent" du dehors du groupe, le temps, la durée des oscillations est limitée. Les biooscillateurs avec leurs liaisons harmoniques pourraient constituer "les briques", de l’édification de la cellule. Ils pourraient être aussi ce qu’on appelle aminoacides, enzymes virus etc...

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Dans B4, la multitude de cellules et leurs propriétés rendent possible leur association et spécialisation, la formation de nouvelles entités, des matières, qui constitueront à leur tour des organismes vibratoires, les minéraux. La création d’une population minérale va permettre le début d’une vie terrestre. Les éléments énergétiques venant par radiations du Cosmos vont transformer les gaz existant en un magma volcanique, qui en se refroidissant va constituer le règne minéral

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Dans B5, la multitude de cellules minérales et les molécules créées par leurs vibrations produisent de nouvelles entités, des tissus, qui constitueront à leur tour des organismes vivants, des plantes. La multiplication des minéraux se créera grâce à la chaleur de l’état volcanique de la terre et à l’ajout de nouvelles substances de flux énergétiques provenant du Cosmos. Cette évidence remet en cause la notion d’immuabilité de notre monde, notion scientifique très contestable. Car cette notion ne laisse aucune place à l’évolution de la matière, donc remet en cause le flux énergétique, donc le Divin.

 

 La population de plantes dans B6 est représentée par le règne végétal. Petit à petit, la végétation s’élargit de l’eau vers la terre, améliore son milieu, stimulée par la lumière et la circulation de l’eau, forme le sol fertile et revêt la planète d’un nouveau vêtement – la biosphère. Réellement cet "habit" planétaire est un nouveau niveau, un nouveau stade d’organisation matérielle, un état dynamique, cyclique et oscillatoire avec de nouvelles possibilités combinatoires et de nouveaux "rappels" vers une organisation complexe de la matière. La diversité et la variété morphologique des plantes, ont des relations avec les stimuli, ajoutant un nouveau type de relations entre les individus et surtout entre les espèces, résultat de la "densité" des organismes végétaux. Le résultat de la cohabitation de la multiplication de B6 transforme les réactions de réponse aux stimuli naturels, des actions réflexes en "sens" spécifiques. La nouvelle catégorie des êtres vivants se différencie petit à petit, se présentant comme des organismes mobiles, avec des différences de plus en plus essentielles envers le règne animal, mais qui se développent dans le milieu préparé par celui-ci, comme une succession naturelle dans l’évolution de l’organisation de la matière – l’organisme animal.

 

La population de ces organismes forme dans B7 le règne animal. Celui-ci se développe dans une adaptation continue au milieu ambiant, conformément à la sélection naturelle. Les animaux perfectionnent leurs "organes auxiliaires", comme réponse à la stimulation du milieu. Ainsi, les organes de locomotion des animaux ont eu pour point de départ les formes primitives de cils, arrivant à une grande diversité, imposée par les conditions du milieu où ils vivent.

Aux animaux de terre se sont développés les pieds, variés comme forme et performances. Aux animaux d’eau, les organes adaptés à ce milieu et ont une forme d’ailerons ou de pale. Les oiseaux ont développé des ailes, adaptées aux conditions du milieu atmosphérique et des griffes, variées comme forme et performances. Les organes d’orientation des animaux sont en réalité des organes de sens. Ils sont des réponses spécialisées aux stimuli du milieu naturel. Au début, les stimuli étaient réceptionnés d’une manière différenciée, par toutes les cellules de la surface du corps - par le tégument. De celui-ci se sont imposées petit à petit la différenciation et la spécialisation des organes des sens. Si les obstacles solides ont stimulé le développement et la spécialisation des organes tactiles, le rayonnement lumineux a stimulé la structuration des organes visuels, les vibrations acoustiques ont stimulé la locomotion et se sont adaptés aux conditions de développement des organes auditifs etc... Mais les organes des sens ne sont spécialisés que dans la réception des informations, qui sont transmises au cerveau par le système nerveux, un autre organe "auxiliaire" dont la structure cellulaire est spécialisée dans l’interprétation des informations et le renvoi des décisions aux organes d’exécution. Les organes des sens, le cerveau et les organes d’exécution forment un système qui répond aux "stimuli naturels". L’apparition des animaux "doués de sens" et de système nerveux central s’est produite dans les conditions d’une véritable lutte pour l’existence, pour se procurer de la nourriture. L’espèce qui en est sortie triomphante a été l’homme, comme le seul être qui devint intelligent. L’intelligence a signifié des accumulations d’informations, par l’utilisation raisonnable des sens et des aptitudes dans la création et l’utilisation des outils, mais surtout dans l’emploi du langage. Si l’information coulait jusqu’à l’homme d’une manière naturelle et héréditaire par les sens et les instincts, le langage y a ajouté la forme "conventionnelle", condition capitale dans la création de l’être intelligent. Le milieu ambiant a stimulé "la nécessité" d’indiquer chaque action, chaque objet, aspect, phénomène etc. par un "code", un "nom", forme de sons articulés qui sont les mêmes et reconnus par tous les individus de la collectivité. Ces informations ont été plus que suffisantes pour déclencher le processus de "penser", différemment qu’aux autres animaux. A côté de l’interprétation momentanée des informations reçues par les organes des sens, le cerveau de l’homme a développé sa capacité de "conserver" ces informations, pour une durée plus longue ou plus courte et implicitement, la propriété de les rendre sous la forme de "souvenir".  La fonction du cerveau de mémoriser s’est développée d’une manière plus accélérée, en même temps que l’utilisation des liaisons conventionnelles – la parole. L’acte de surcharger la mémoire, "la mémorisation", est plus réalisable quand les informations sont répétées ou associées à des événements qui provoquent des sentiments, mais pas absolument réels. Donc les informations étant naturelles, réelles, "l’interprétation" et la mémorisation peuvent être dénaturées, saisies d’une manière erronée. On peut dire qu’un être intelligent, porte en soi un monde propre, un reflet imaginaire du monde réel, comme référentiel.  Ce serait idéal que l’on fasse directement du "référentiel" les informations acquises, par les propres sens, mais en réalité c’est presque impossible. La plupart des informations sont acquises par emprunt, par des intermédiaires, ce qui fait que le monde spirituel soit une copie plus ou moins déformée du monde réel. La capacité du cerveau de "contrôler" les informations mémorisées à l’aide des sens, constitue "l’Ame", "l’Esprit" ou "le Moi" de chaque être raisonnable. J’ajoute une petite extension à ce sujet, une esquisse. Chaque homme est unique. Il naît, il apprend, il vieillit et meurt. La vie a un début et une fin. «Si je pouvais vivre une autre vie!» Des désirs, des espoirs, même des tentatives : la momification, la congélation ou le transplant du cerveau. Théoriquement, répéter la vie est possible, mais non pas ainsi. Ce phénomène vraiment arrive naturellement. « Comme s'il se comparait à son père! » Oui. Héréditairement, parfois se transmettent parfaitement l’allure, le caractère, la voix etc. Par le fils, le parent renaît  effectivement. La différence est le moi, la conscience de l’existence, l’instruction – l’information. S’imposent des raisonnements sérieux. Il y a ici des éléments d’analyse connus d’autres qui attendent à être connus. L’essence du sujet, le moi de l’être qui désire être « prolongé » est information. Or, il y a plusieurs techniques de travail avec l’information en développement. Ainsi vivent parmi nous des gens, des personnalités qui ont disparus depuis longtemps, mais qui ont laissé des mémoires, des œuvres ou des faits, par des informations de leur moi. Nous en voulons plus, bien sûr. On fait des comparaisons de plus en plus souvent entre l’être (l’homme) et l’ordinateur, qui tend vers le statut d’être. Les deux parties ont en commun l’information binaire. A l’ordinateur, l’unité d’information, "le bit", passe par des circuits logiques, en forme dynamique et se fixe dans les mémoires, en forme statique. La forme statique peut être modifiée, mixée, lue ou effacée. La lecture est une traduction compatible avec les sens visuels et auditifs de l’être humain. Avant de lire, l’information est cherchée, en suivant un tracé avec adresses et puis sélectionnée. A l’être humain, l’unité d’information doit être la polarité électrique et magnétique. Dans le futur lointain, lorsqu’on constate que le système nerveux est en effet électricité, et lorsqu’on connaîtra mieux les phénomènes de transmission de l’information par les organes de sens, les tracés et les adresses jusqu’à la mémoire, lorsqu’on connaîtra mieux les phénomènes d’écrire et d’accéder à l’information jusqu’au niveau de la mémoire, alors, par une interface, on pourra copier les informations accumulées par un être humain, sur une batterie de mémoires artificielles et vice versa. Alors le moi d’un homme pourrai être transféré ou multiplié. L’homme pourra vivre plusieurs vies. Le problème du support, du corps est presque solutionné dès maintenant, par clonage. L’école, la faculté, l’enseignement seront un simple clic. Mais cet état de "réincarnation" est le propre de toute vie. Les informations accumulées "enregistrées" lors de vie précédentes, existent dans une partie du cerveau relié à notre "subconscient" et dans la mémoire "Akashique" de notre civilisation. Notre capacité "méditative" nous permet d'y avoir accès.

 

La multitude de gens, leur population dans B8 signifie les civilisations humaines. Le représentant de ces civilisations, l‘homme, est le seul animal mécontent des performances de" ses organes auxiliaires" et il est le plus agressif être terrestre. Il a désiré et il a réussi à élargir les performances de ces organes. Il a désiré courir plus vite que tout autre animal. Au début il a construit des moyens rudimentaires, puis construit des voitures de performance, couvrant la planète d’un réseau de chaussées et de voies ferrées. Il a voulu voyager sur l’eau et dans l’eau et il a transformé la pirogue en bateaux et sous-marins. Il a désiré voler plus vite et plus haut que les oiseaux, et, du moyen rudimentaire, le ballon, il est passé rapidement à la machine de performance, l’avion à réaction. Il a voulu entendre et voir à grande distance et il a réalisé des étonnants moyens de transmissions. 

Si, au début, les connaissances, les enseignements étaient transmis de génération en génération par des "rites", non pas par hérédité, puis par monuments, par des inscriptions en pierre ou des petites plaques en argile, par des écrits sur parchemin ou des impressions sur le papier, maintenant ces véritables "mémoires externes" sont stockées dans des gigantesques ordinateurs électroniques.
L’être intelligent ne s’est pas contenté de la force du poignard et, du moyen rudimentaire, de la matraque, il est arrivé à la machine de performance, la bombe atomique. On a affirmé que tout processus dans l’organisation de la matière se trouve en corrélation avec le milieu ambiant. Quel trait de ce milieu des "Humains" a stimulé les étonnantes performances ?
Et pourtant le stimulent de l'humain existe! C’est l’instinct ancestral de l’agressivité que nous avons encore en nous. Dans le milieu ambiant de notre univers, le brouillard de la guerre a glissé tout le temps et il glisse encore. Toutes les performances techniques de la civilisation mises "au service de l’homme" ont eu en réalité un seul stimuli – "la guerre". Et pourtant! Et pourtant, lla muliplication des humains a un fruit saisissable au niveau du milieu ambiant et il s’appelle "l’autoconnaissance". L’autoconnaissance est ici l’appel fébrile à la connaissance d’un autre monde, d’autres planètes aussi!

La prochaine étape devrait logiquement être “La multiplication des civilisations créant la transformation de l’humain en Esprit ou en Ange”. Mais cela sera un autre débat et des informations plus approfondies nous permettrons peut-être cette approche.

L'Esprit de la Matière

L'esprit est constitué par l'ensemble des facultés intellectuelles. Dans de nombreuses traditions religieuses, il s'agit d'un principe de la vie incorporelle de l'être humain. En philosophie, la notion d'esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit (nommé plus volontiers conscience par la philosophie et âme par certaines religions). En psychologie contemporaine, le terme devient synonyme de l'ensemble des activités mentales humaines, conscientes et non-conscientes.
En métaphysique et dans les religions, le mot esprit désigne normalement l'élément immatériel incarné en l'être humain.
Par extension se dit aussi de tous les êtres immatériels supposés doués d'intelligence : Dieu, les anges, les démons, etc. : esprit (surnaturel)
En psychologie, le mot esprit désigne les processus mentaux et la faculté de penser propre à l'homme. Ce terme fut parfois rejeté pour les connotations religieuses ou spiritualistes qu'il convoyait, les auteurs, en particulier dans l'école psychanalytique, lui préférant celui, plus neutre, de psyché.
Dans cette étude le terme « Esprit » est pris dans le sens de « Création » intelligente du flux énergétique Divin. Il est également pris dans le sens « d’Ame », car je pense que toute vie à son âme propre. Toute la création du « Flux Divin » continue son cycle par « auto-développement ».

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C1 est une conséquence du phénomène de la Multiplication des  champs. Dans l’immobilité et l’infini du champ du flux énergétique, dans un espace infinitésimal, les particules de champ sont placées, ordonnées dans un accord absolu avec ces propriétés, comme dans un véritable "nœud de l’infini". L’existence de ces "formations de flux énergétiques" signifie d’ailleurs l’existence des nucléons, des électrons et des ondes.Les ondes ou les perturbations du champ énergétique sont produites par les vibrations des nucléons et des électrons, dans leur tendance de revenir à l’état de champ.

Les relations entre ces types de formations de flux énergétiques sont d’ailleurs "la mise en évidence des propriétés du flux", la source de tous les phénomènes et de toutes les lois de la matière, la cause ou "l’appel" à l’organisation de la matière vers le complexe. La conclusion fantastique et incroyable est que l’apparition de ces formations ne conduit pas d’une manière implicite à l’apparition de la "densité" dans le champ énergétique! Autrement dit, la densité, "le poids" d’un nucléon ne consiste pas dans l’entassement de plusieurs composants du flux énergétique, mais dans le « degré d’orientation » en direction et en sens de ceux-ci! Cette orientation doit être la force d’attraction qu’on appelle dans certains cas, poids. Dans « L’Esprit du vide » il y a le premier "milieu", le premier appel à l’association entre formations – la force nucléaire ou l’énergie nucléaire. Le milieu de C1 est "le début", la source de l’esprit, dont l’évolution est relevée ici.

 

C2 montre les liaisons nucléaires établies aux différents niveaux – les éléments – à un nouveau milieu, plus faible en intensité que dans « L’Esprit du vide », mais à des propriétés nouvelles, ce qui veut dire toujours un appel à des liaisons, mais avec des nouvelles possibilités, avec des nouvelles conditions déterminées par le nombre et la constitution des points de relation, propres à chaque élément et par la richesse des harmonies engendrées.Ce milieu et les points topographiques de liaison peuvent être les facteurs qui conditionnent et établissent la distance des liaisons entre les atomes.  Le milieu représente la dynamique du flux énergétique environnant, le siège de l’écho de l’activité intra et extra- atomique, des forces permanentes et éphémères qui existent dans les atomes des éléments et troublent le flux énergétique vers l’infini. Le milieu est "l’aura" qui accompagne chaque formation de flux énergétique, donc chaque atome ou groupe d’atomes, c’est la zone et le moyen par lesquels durent de multiples dialogues entre ce qu’on appelle les formes matérielles. Le milieu, étant un paramètre variable, joue le rôle d’un "élément de commande" des liaisons atomiques sur des niveaux différents d’organisation de la matière. Le milieu représente de l’énergie en mouvement.

 

C3 est le surplus de milieu formé dans « La Multiplication des Nucléons », des liaisons harmoniques ou le dialogue de l’état vivant de la matière. Tout d’abord un cristal apparaît comme un "embryon" ; il se nourrit et grandit, additionnant atome par atome, selon un "plan" dicté par les atomes d’initiative, ayant pour informations les propriétés des atomes. Conformément aux qualités du flux énergétique, la vie n’est pas une apparition spontanée, pas plus que la réalisation d’une "intelligence", c’est seulement l’évolution de la structure de la matière. "L’état vivant" pourrait être l’état d’équilibre des liaisons harmoniques, avec stabilité contrôlée par le milieu. Les biooscillateurs et puis la cellule sont devenue des entités dans le développement du tissu vivant, tout comme les atomes des éléments sont des entités dans la composition de la structure des cristaux. Mais, tandis que le cristal additionne les atomes existants, la cellule "fabrique" ses entités par reproduction, les informations nécessaires étant surtout de nature interne.

 

La Multiplication des cellules des minéraux, signifie "l’élargissement" spatial du milieu volcanique. La chaleur du milieu a créé les conditions de la cristallisation des minéraux. Les stimulations créées par le flux énergétique ont apporté au milieu ambiant de nouveaux composés chimiques permettant la multiplication des espèces minérales.

 

 

L’apparition dans de nouvelles entités, les plantes, a signifié "l’élargissement" spatial du milieu où celles-ci se développent, dans des milieux secs, humides, chauds, froids, sombres, claires etc… Les stimulations de ces milieux ont créé les conditions, le milieu, le dialogue qui a déterminé le développement et la diversification des plantes. Les stimulations les plus "positives" se sont révélées entre l’eau, la chaleur et la lumière. Comme l’on a déjà dit, la lumière et la chaleur sont des perturbations du flux énergétique, de l’énergie cinétique, tandis que l’eau est le milieu porteur d’entités matérielles, atomes et combinaisons de celles-ci.

 

Le saut qualitatif réalisé par la Multiplication des plantes, l’apparition de l’organisme animal, "doué" de sens, pourrait être comparé au saut structural de la matière, de la forme inerte à la matière vive. Le développement des organes de sens de l’organisme animal, comme réponse à la permanente sollicitation des stimulations naturels, a signifié non seulement l’intégration des animaux à leur milieu de vie, mais aussi les conditions nécessaires pour les évolutions ultérieures, en réalité une amplification qualitative du milieu ambiant.

 

Ce fruit qui se détache de la Multiplication des animaux signifie donc les êtres intelligents. Le saut quantique de « l’Esprit des Animaux » est immense. La liaison conventionnelle, le langage, rend possible la pensée raisonnable et déclenche le reflet de l’immensité et des informations étonnantes qui existent dans la nature. A la conscience à peine formée de l’existence dans la vie physique, objective, l’être intelligent ajoute une autre vie, un autre monde, celui de la pensée, de la réflexion – le monde spirituel.

 

L’auto-connaissance de l’Homme est un éclat positif de la Multiplication des Civilisations, et constitue surtout un "signal d’alarme". Certaines installations militaires ont prouvé qu’elles pouvaient avoir d’autres utilisations aussi, excepté celles pour lesquelles elles ont été construites. Concrètement, les gens ont la possibilité de regarder la terre de "loin" aussi, du cosmos. L’autoconnaissance de l’Homme est un éclat positif de la Multiplication des Civilisations, et constitue surtout un "signal d’alarme". Certaines installations militaires ont prouvé qu’elles pouvaient avoir d’autres utilisations aussi, excepté celles pour lesquelles elles ont été construites. Concrètement, les gens ont la possibilité de regarder la terre de "loin" aussi, du cosmos. Les constatations sont éloquentes. La planète est un véritable navire, où la vie est le seul passager. Le milieu ambiant compatible à la vie est en danger pour plusieurs raisons:

- l’accroissement démographique
- l’extension des exploitations industrielles
-l’apparition des réacteurs nucléaires, à graves contributions réelles et potentielles à la déformation du milieu ambiant.

Il est à remarquer que la Terre non seulement ne s’oppose pas à "l’agressivité" des êtres intelligents, mais elle s’en moque même. Pour elle c’est une simple "transformation", une évolution qui, à un moment ou l’autre, la fera passer à côté des planètes hostiles à la vie, tandis que beaucoup d’autres planètes peuvent débuter dans "cette aventure de la nature". Logiquement, le fruit de de « la civilisation » devait mener à l’apparition des "voyages cosmiques". Il y a cette tendance, mais il n’y a pas encore la machine de performance qui utilise et qui s’appuie d’une manière efficiente sur les propriétés du milieu interplanétaire, sur une énergie issue du « Flux Divin ».
L’état de champ de la matière, le flux énergétique, rendent possible, efficient et beaucoup plus simple le voyage spatial illimité, pas avec le moteur d’engin spatial, pas avec le moteur photonique avec antimatière, mais avec le moteur énergétique.
Celui-ci utilise les propriétés du flux énergétique « Initial ». Il peut équiper des vaisseaux cosmiques variés comme formes et dimensions. Il n’a pas de pièces en mouvement. Il fonctionne seulement avec l’énergie magnétique. Il génère des forces de propulsion sur l’entière surface extérieure de l’engin spatial vers l’infini. Il interagit avec le champ environnant, le flux énergétique, dans un volume d’un million de milliards de Km seulement dans la première seconde de départ. Synthèse, évolutions. Toutes les substances du flux énergétique, depuis la création jusqu’à aujourd’hui, sont une continuelle évolution. Le nucléon induit dans l’état du champ énergétique, l’état de formation corpusculaire – le photon. L’existence de la matière contredit la loi de conservation de l’énergie!
Le processus de transformation nucléon – photon – nucléon, ou HLH (hydrogène, lumière, hydrogène) est le seul phénomène qui explique logiquement la dissipation de la matière solide dans l’univers (téléportage!).
C’est ainsi que se forment les agglomérations d’hydrogène et de lumière dans tout l’univers.
De celles-ci se forment les étoiles, les étoiles forment les galaxies et les galaxies forment l’univers. La vitesse de l’évolution crée l’illusion de l’éternité. Dans les étoiles, par le biais de violentes décharges électriques, l’ hydrogène fusionne formant les atomes des éléments légers, ceux-ci se comportant comme des modérateurs du processus (hydrogène, lumière, hydrogène), en élevant ainsi la densité et la dynamique de l’étoile et en formant des anneaux autour d’un nucléé stellaire.

 Notion de Karma


Date de dernière mise à jour : 09/09/2012